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    Culture

    Beau livre: Coup de projecteur sur les artistes marocains

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5474 Le 15/03/2019 | Partager
    Lumières marocaines aux éditions Langages du Sud
    Un livre signé Fouad Laroui
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    Fouad  Bellamine, Mahi Binebine, Mohamed El  Baz, Safaa Erruas, Laila Essaydi, Walid  Marfouk, Fatima Mazmouz, Mehdi Qotbi,  Hossein Tallal… Ils sont d’univers différents, d’âge différents, utilisant des mediums différents. Certains sont des pionniers, d’autres des icônes actuelles aux côtés d’artistes émergents et de jeunes créateurs.

    «Lumières marocaines», le beau livre édité par la maison d’édition  Langages du Sud, dans sa  collection «Les routes de l’art», souligne la richesse singulière et plurielle de la scène plastique marocaine. Peintres, sculpteurs, photographes, performeurs, vivant au Maroc ou ailleurs,  tous repoussent au plus loin les expérimentations plastiques par le biais d’un questionnement, sans cesse renouvelé, de leur environnement immédiat tout autant que celui d’un monde en pleine mutation.

    Loin de se contenter d’être un beau livre, l’ouvrage, qui fait un tour d’horizon de la  création contemporaine marocaine, offre une lecture des plus intéressantes, signée par Fouad Laroui qui propose sa propre conception de l’art basée sur la distinction entre «l’expérience esthétique et l’expérience existentielle», distinction qui donne son titre au texte: «Donner à voir, donner à vivre».

    Féru d’art contemporain, il a souhaité associer son nom à ce bel ouvrage,  parce que ses pages «sont des leçons de vie, de poignants commentaires portés sur le monde qui est le nôtre, la persistance de la mémoire, la preuve que la nation est un singulier pluriel et que celle-ci est ouverte à tous les vents… un catalogue de contradictions fécondes, un bréviaire de liberté… le Maroc, enfin».

    L’auteur  y plaide pour une «éducation du regard» afin d’apprendre à apprécier l’art contemporain quand il devient leçon de vie. «Pour voir Dibaji, il faut peut-être savoir. Il faut avoir l’œil chargé d’histoire et de culture. Un regard neuf, ça ne veut rien dire, il y a de la cécité et beaucoup d’aveuglement devant cette prétention, ce culte de la tabula rasa. Éduquons-le, ce regard...».

    Le livre revient, dans un texte signé de la critique d’art et journaliste Marie Moignard, avec un éclairage  sur les lieux de la création au Royaume et  l’émergence d’espaces collectifs qui sont  les produits de pas moins de 60 jeunes  artistes et curateurs contemporains. 

    Eclectique et foisonnante, la scène artistique marocaine d’aujourd’hui est l’une des plus actives du Maghreb et du continent africain, reconnue tant à l’intérieur de ses frontières qu’à l’international.

    «Lumières marocaines» a été présenté à Marrakech lors d’une rencontre intitulée «Regards d’artistes – l’art marocain dans la dynamique africaine» qui a réuni les artistes M’barek Bouhchichi, Safaa Erruas, Yassine Balbzioui et Walid Marfouk, pendant la Foire d’art contemporain africain «1.54». Il   sera présenté aujourd’hui 15 mars à l’Hôtel de l’Industrie à Paris, en présence de l’auteur, Fouad Laroui.

    A.Bo.

     

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