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    Régions

    Marina Smir: Des sorties en mer d’un genre nouveau

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:5304 Le 29/06/2018 | Partager
    Le Syrène, un 20 m de plaisance pour balade et restauration
    Un duo de passionnés aux commandes d’un concept inédit
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    «Syrène» fait partie des premiers bateaux français de promenade conçus avec des lignes modernes. Aujourd’hui, à quai au port de Marina Smir, il attend ses premiers plaisanciers pour une offre unique, qui allie promenade en mer et restauration (Ph. Le Syrene)

    Le «Michael» français est devenu le «Syrène» au Maroc. Il a été le premier bateau de promenade conçu avec des lignes modernes. A Palavas-les-Flots, ville française près de Montpellier, le Michael fait partie de la légende. Quand René Stender le rachète, c’est au Maroc qu’il met les voiles, un pays qu’il connaît depuis bientôt 30 ans.

    «Une traversée quelque peu périlleuse car le bateau n’est pas fait pour la haute mer, mais je savais que je pouvais compter sur sa solidité et sur sa très bonne conception», confie le marin. Ce Français né en Algérie, «un vrai méridional” comme il dit, est un homme de la mer. «Je suis arrivé sur les conseils d’un ami marocain, qui me vantait les qualités de cette baie du nord du Maroc, au port de Marina Smir, où l’on peut naviguer tous les jours tant le climat est idéal», continue-t-il.

    Avec un secteur du nautisme encore jeune, Stender s’essaye au yachting pour clients fortunés. Il a d’ailleurs été le premier à décrocher les autorisations nécessaires pour proposer la location de bateaux de luxe. «Les démarches administratives ont été cocasses au départ car notre demande ne rentrait dans aucune case. Les responsables ne comprenaient pas ce projet de balades en mer».

    Mais très vite, sans détaxe sur les fournitures, sur le gasoil et ni sur la place au port, le filon prend l’eau. C’est là qu’il croise la route de Fatima Daach, une Marseillaise d’origine marocaine de retour au pays. «Quand j’ai vu ce bateau à quai, je l’ai trouvé parfait pour en faire un restaurant», raconte-t-elle.

    marina_smir_004.jpg

    Ni une, ni deux, l’affaire est conclue entre ce marin aguerri et celle qui a tenu plusieurs restaurants en France. Deux spécialités pour un seul concept. Il leur aura fallu passer ensemble 8 mois d’un long parcours du combattant pour les autorisations administratives et entreprendre quelques travaux sur le bateau avant de se lancer.

    Aujourd’hui, le Syrène attend ses premiers plaisanciers en herbe pour une offre unique, qui allie promenade en mer et restauration. Si le soir pour le dîner, il reste à quai à Marina Smir, la journée, les petits-déjeuners et déjeuners se savourent pour une heure de balade le long des côtes marocaines jusqu’à Cabo Negro.

    Le bateau, lancé en vitesse de croisière, a été pensé pour le confort des passagers, entre espaces aérés, lumineux et de plain-pied. Un concept abordable et original qui était très attendu des touristes nationaux et étrangers.

    De notre correspondante permanente, Stéphanie JACOB

     

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