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    Dossier Spécial

    Immobilier/Ces nouveaux concepts qui séduisent

    Par Amin RBOUB | Edition N°:5164 Le 08/12/2017 | Partager
    Villas, duplex, pavillons, lofts... Les offres se multiplient
    Balnéaire, forêt, campagne... La promesse de vacances toute l'année
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    Face aux grosses méventes du secteur, les promoteurs rivalisent d’ingéniosité et innovent avec des architectures originales, des matétiaux nobles. De nouveaux concepts émergent et séduisent une nouvelle clientèle (Ph. L’Economiste)

    Face à la rareté du foncier dans les grandes agglomérations, des promoteurs rivalisent d'ingéniosité en développant de nouveaux concepts résidentiels. De nouvelles zones s'ouvrent à l'urbanisation tout au long du littoral, essentiellement sur l'axe Kénitra-El Jadida, aux alentours de forêts, ou encore dans des zones excentrées non loin des grandes villes comme Casablanca, Rabat, Kénitra, Marrakech, Tanger, Fès... Ce qui permet de désengorger les villes tout en offrant une meilleure qualité de vie dans des sites intégrés, avec toutes les commodités.

    Appartements, villas, duplex, pavillons, lofts, runch, bungalows... les offres se multiplient pour capter une nouvelle clientèle en quête de bien-être, loin des quartiers bruyants, des embouteillages et des zones urbaines très polluées. De nouvelles cités sortent partout de terre à Bouskoura, Dar Bouazza, Tamaris, Sidi Rahal, Mohammedia, Mansouria, Bouznika, Mehdia, Benslimane, Immouzzer, Agadir...

    La pression sur le foncier en ville est telle qu'elle s'est traduite par la recherche de nouveaux territoires avec l'avantage de réserves plus accessibles. «Ce modèle économique repose sur une incidence foncière qui ne dépasse pas 25 à 30% du coût global du projet», explique un expert au cabinet conseil Makane. D'ailleurs l'engouement pour ce type de bien est essentiellement drivé par le positionnement prix.

    «Ces ajustements des prix ont permis une forte attractivité à cette nouvelle offre», poursuit l'expert en immobilier. L'argument pied dans l'eau ou citée fermée avec piscines fait encore mouche. Derrière, il y a la promesse de vacances tout au long de l'année, avec loisirs, aires de jeux, supermarchés, fitness, golf... Une offre qui colle parfaitement avec les besoins résidentiels d'une clientèle de MRE, voire des étrangers, des seniors... qui ont une nette préférence pour le balnéaire avec animation, piscine, golf. Le tout sur fond d'une grande connectivité (transport, télécoms, aéroport...) et à proximité d'une grande ville.

    «Au delà des spécificités architecturales intrinsèques aux différents projets, c'est la proximité des axes routiers des grandes villes qui motive le choix pour de telles offres», explique le consultant. Dans un contexte de ralentissement de la demande tous segments confondus, le marché est en train de s'autoréguler, se stabiliser... De l'avis d'experts, la bulle de 2008 est derrière nous, mais les corrections de prix font que les fourchettes redeviennent «normales». 

    Justement, les nouvelles offres life-style capitalisent sur l'argument prix pour capter la nouvelle demande. Autre tendance qui favorise l'engouement pour la nouvelle offre, la baisse des taux de crédits bancaires (voir aussi encadré). Depuis un an environ, les banques rivalisent d'ingéniosité pour concocter des offres à des taux défiant toute concurrence. L'on parle de 3,9%, voire 4,5% auprès de filiales de groupes français. 

    S'y ajoutent les corrections des prix qui s'opèrent dans pratiquement toutes les villes: Marrakech, Tanger, Fès, Rabat... Même Casablanca enregistre des réajustements des prix du mètre carré. Les agents immobiliers parlent de baisses qui vont jusqu'à 20% en 2017 et ce, selon les quartiers. 

    Mais les prix les plus attractifs sont situés principalement dans les nouvelles zones ouvertes à l'urbanisation, compte tenu du coût d'acquisition du foncier. C'est le cas par exemple à Bouskoura, Sidi Rahal, Dar Bouazza, Tamaris ou encore tout au long du littoral sur l'axe Casa-Rabat.

    Crédit: La guerre des taux

    Jamais les taux de crédit immobilier n’ont été aussi bas. En 2017, les banques ont multiplié les offres, remises, taux préférentiels, cadeaux, tombolas... pour attirer une nouvelle clientèle solvable. L’offre comprend des taux variables inédits de l’ordre de 3,9% sur 20 ans, voire 4,5% sur 15 ans. Les crédits immobiliers ont atteint 58,4 milliards de DH en mars dernier contre 57,7 milliards un an auparavant.

     

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