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Télécoms

Par L'Economiste| Edition N°:1666 Le 19/12/2003 | Partager

De quoi l’avenir des télécoms demain sera-t-il fait?Au cours de ces derniers mois, le débat sur la santé d’un secteur hautement stratégique est revenu avec récurrence. Le retard accusé par la deuxième licence du fixe est interprété par certains comme étant un ralentissement du processus de réforme des télécoms. Aujourd’hui, les pouvoirs publics annoncent une relance de la machine, du moins sur le plan réglementaire. Mine de rien, certaines dispositions retenues hier en Conseil de Gouvernement constituent une véritable révolution. La redéfinition du service universel va dans le sens d’une démocratisation de l’accès téléphonique. Mais ce n’est pas tout. La possibilité d’utiliser des réseaux alternatifs, comme ceux de l’ONE par exemple, semble annoncer les futures convergences au sein du secteur. L’on sait pertinemment que sur le plan technologique rien n’empêche actuellement que l’on se connecte à Internet via sa prise électrique!Maintenant, faut-il se focaliser sur la question de la libéralisation et de l’opérateur historique pour asseoir le développement du secteur? Oui et non. Oui, c’est un fait: les télécoms ont progressé en taille au Maroc, grâce à ses deux principaux opérateurs. Non, car même aux Etats-Unis, qui constituent pourtant un des marchés les plus libéraux, les opérateurs historiques locaux ont conservé une domination sur certains services. En tout cas, il n’y a pas de consensus sur les formules d’ouverture du marché. A l’avenir, tout le défi est de répliquer le succès constaté de la téléphonie mobile sur le fixe, en attendant de trouver de véritables business models pour l’Internet mobile. Les opportunités sont nombreuses dans le domaine du haut débit et des technologies sans fil notamment. Le véritable enjeu pour les pouvoirs publics est de poursuivre les efforts là où les gisements de croissance sont importants.Mohamed BENABID

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