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    Souveraineté

    Par L'Economiste| Edition N°:4669 Le 16/12/2015 | Partager

    Quand le Maroc avait défendu son Sahara devant la Cour internationale de justice à La Haye, il avait trouvé dans son propre sein des juristes d’envergure mondiale pour expliquer et faire valoir la thèse du lien historique. Les Mohamed Bennouna, Mohamed Bennani  et d’autres ont porté ce dossier, qui n’était pas gagné d’avance.
    En effet, à cette époque, entre les quatre sources auxquelles devait se référer la CIJ (créée par la Charte de l’ONU), la coutume avait peu de place. Elle paraissait une vieillerie bonne pour la poubelle de l’Histoire. Or, en ce XXIe siècle, des attentes insatisfaites font remonter d’anciennes références juridiques. Il fallait de bons diplomates et d’excellents juristes, il y a quatre décennies pour donner corps à d’autres sources du droit international reconnues par la Cour, pour pouvoir défendre le dossier du Maroc. Ces juristes-là, on les retrouvera plus tard prêtant main-forte à la construction d’un droit de la mer, d’un droit du développement… à l’échelle mondiale et dans quelques autres circonstances du même niveau.
    Profitant du manque de vigilance marocain, le Polisario, ses conseils et soutiens en Europe ont trouvé un bon instrument pour plier le droit à leur objectif de communication politique – car il s’agit principalement de cela, pas vraiment de commerce.
    Aujourd’hui, nous ne sommes plus très sûrs d’avoir à disposition les compétences juridiques qui existaient dans les années 1970 pour faire face à la crise.
    L’affaire de la Cour européenne doit être prise pour un sévère avertissement et donner une sainte frousse à tout le monde: la baisse de compétences dans l’enseignement est telle qu’elle nous donnera d’autres affaires du même genre.
    L’immobilisme n’est plus admissible car il menace la souveraineté.

     

    Nadia SALAH

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