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L'Edito

Sanction

Par L'Economiste| Edition N°:1172 Le 26/12/2001 | Partager

Deux des six grandes zones industrielles du pays sont sous l'eau: Berrechid-Settat et Mohammédia. C'est une catastrophe industrielle qui va coûter très cher. Des centaines de millions de DH ont été investis en confiance dans ces zones. Des milliers de personnes sont venues s'y installer en confiance pour y travailler. Pourtant, pas de canalisation d'évacuation digne de ce nom. Pourtant, des digues négligées…Et quarante-huit heures après, toujours silence radio des pouvoirs publics.Le gouvernement est logé sur les hauteurs de Rabat: pas de quoi s'inquiéter, car avant que l'eau n'arrive jusqu'à ses bureaux… Il n'y a pas si longtemps, le ministère des Travaux publics ou celui des Transports faisaient lire à la radio et à la TV des communiqués sur la moindre coupure de route. Un service public qui était un vrai service au public.Aujourd'hui, des autoroutes sont coupées, mais cela vaut juste un petit communiqué, le plus anodin possible. Même pas un fonctionnaire pour donner des informations aux journalistes qui en demandent pour le compte de leurs lecteurs. Le savoir-faire d'avant s'est perdu. Le Maroc communiquant est revenu aux années 70. Et les voitures attendent sur quatre files de front, bloquant tout autre circulation. En négligeant les citoyens, en méprisant leur capacité à s'auto-organiser, en leur refusant l'information pour le faire, les pouvoirs publics ont aggravé la situation.Et sans doute, dans quelques semaines, quand les routes et les chemins seront bien secs, on verra une délégation ministérielle suivie d'une horde de caméras “venir s'enquérir sur place de la situation” et “prendre toutes les dispositions nécessaires”… Ce coup-là, on nous l'a déjà fait, pas plus tard que l'année dernière au même endroit, à la même époque. Maintenant, il va falloir que le Premier ministre prenne des sanctions. Pas sur des lampistes. Sur les responsables politiques qui ont failli à leur parole comme à leur devoir.Nadia SALAH

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