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L'Edito

Répit

Par L'Economiste| Edition N°:3189 Le 13/01/2010 | Partager

La Chine, devenue en 2010 premier exportateur devant l’Allemagne, a bien des raisons de fanfaronner. L’événement est d’abord là pour rappeler que crise ou pas il faudra continuer de compter avec Pékin, qui consolide son statut d’hyperpuissance économique et politique aussi. Les industriels marocains auront bien du mal à se consoler face à ces nouveaux rebondissements qui annoncent d’autres salves de boulimie asiatique. Qu’on le veuille ou non, le rapport de force est en notre défaveur. Notre déficit commercial -entretenu à la fois par la pression des échanges ainsi qu’un yuan dévalué- continuera donc de financer le PIB chinois qui imposera son diktat à nos souks et nos marchés. L’empire du Milieu semble aujourd’hui ratisser large: de la brosse à dents à 2 DH jusqu’à la centrale solaire pour laquelle la technologie chinoise proposerait, dit-on, un bon rapport qualité/prix à faire trembler les traditionnels prestataires européens. Quelles chances d’arrêter ce tsunami? Aucune. Il faut juste essayer de négocier le meilleur moyen de s’en tirer à bon compte. Une partie de la solution nous échappe, mais une partie seulement. On le sait, la situation du commerce extérieur s’est détériorée de façon accélérée au cours de ces dernières années. Ces parts de marché prises entre autres par des fournisseurs chinois, introduits opportunément par des négociants marocains, signifient avant tout l’existence d’une offre marocaine qui ne s’est adaptée ni à la demande locale ni internationale. La Chine semble imbattable sur le critère exclusivement coût. Il y a en revanche des gisements de compétitivité hors prix que beaucoup d’opérateurs marocains n’arrivent pas à soigner: diversification, qualité, service après-vente. Commençons déjà par soigner ces tares congénitales… en attendant un répit chinois!Mohamed Benabid

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