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    Rénovation

    Par L'Economiste| Edition N°:2199 Le 24/01/2006 | Partager

    Cette fois-ci semble être la bonne. Afilal a démissionné. Enfin, il a annoncé avoir démissionné puisqu’il faut temporiser avant de valider un épilogue qui a été reporté à plusieurs reprises. La démission du «camarade» Afilal, usé par l’âge, en guise de victime expiatoire à la crise du parti, n’arrangera rien du tout. Elle ne fait qu’augurer une autre période d’incertitude à la tête de l’UGTM, avec d’autres tiraillements, d’autres crises de pro-X, d’anti-Y, d’anti-tous… Ce qui est sûr, c’est que ce dénouement ne permettra certainement pas de faire oublier ce qui a ressemblé pendant ces derniers mois à une série égyptienne alliant médiocrité et box-office. Le spectacle auquel se sont adonnés les protagonistes dans cette affaire, a sérieusement écorné l’image du syndicalisme politique, ou pour être plus précis du syndicalisme inféodé à des partis. Le syndicalisme prétendument neutre s’en tire-t-il pour autant à si bon compte?Pas vraiment. En réalité, c’est tout le syndicalisme qui est en crise aujourd’hui. Une crise qui se traduit par plusieurs symptômes. Les centrales se font fort de gloser sur leur représentativité, mais se gardent bien de communiquer sur leurs chutes d’audience et de recrutement. Et surtout, elles ont du mal à avouer à leur base qu’aujourd’hui par exemple, elles sont en panne d’idées et en manque de projets. Ceux qui les ont mandatées attendent plus que de simples slogans incantatoires qui rappellent la période des non-alignés. Ils souhaitent plutôt que ces syndicats se greffent sur les enjeux en cours. Qu’ils apportent des rééquilibrages aux débats sur les retraites, sur la réforme de la fiscalité... D’ailleurs, c’est pour cela que ces représentants syndicaux ont été élus pour siéger au Parlement. La rénovation des pratiques syndicales est incontestablement urgente.Mohamed BENABID

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