×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Rebond

    Par L'Economiste| Edition N°:2932 Le 31/12/2008 | Partager

    Que l’économie ne soit pas malmenée… C’est sans doute les meilleurs voeux que l’on peut se souhaiter pour 2009. La question est de savoir dans quel état nos industries aborderont ce qui s’annonce comme l’un des plus formidables coups de tabac de l’histoire. Au niveau officiel, l’heure n’est plus à promettre des croissances euphoriques. Il faut faire ce crédit à des personnes comme le gouverneur de la banque centrale de ne pas biaiser avec cette réalité. Au risque de surprendre, la réponse pourrait être beaucoup plus optimiste qu’on ne l’imagine. Il est tout de même bon de rappeler qu’au moment où l’on se tourmente, les majors mondiales en sont réduites à quémander des aides publiques pour éviter tout simplement la faillite. Or, indépendamment des impératifs de taille, rien de tel n’existe pour l’heure au Maroc. Pour la prochaine année, il y a du gras. Le choix de l’investissement par exemple est un pari intelligent. L’Etat a montré la voie puisque son programme pour cette loi de Finances n’a pas subi de réajustement. Les entreprises manquent peut-être de visibilité, mais l’Etat consomme et investit, ce qui est bon signe. L’arme budgétaire est une alternative dans cette conjoncture mouvementée. D’abord parce qu’elle adresse un signal de confiance. Ensuite, elle entretient la demande à hauteur de 90 milliards de DH d’investissements publics pour 2009. Une manne bienvenue mais sous conditions: que les projets décidés soient maintenus, voire accélérés et les délais de paiement, classique talon d’Achille des commandes publiques, soient traités plus sérieusement. Enfin, il n’est pas interdit de penser que les entrepreneurs puissent chercher opportunément à profiter de cette période de ralentissement pour améliorer leur productivité et se préparer au prochain rebond.Bonne année à tous.Mohamed BENABID

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc