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L'Edito

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Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5867 Le 19/10/2020 | Partager
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L'opposition fourbit déjà ses armes pour des débats qui s’annoncent houleux au Parlement. Avec pour scénario d’étripage avec la majorité, une question inévitable: la portée du projet de budget 2021.

Le menu, désormais connu, pourrait ne pas convaincre sur sa capacité à répondre au contexte. Pouvait-on faire plus? Face à la grande période d’incertitude à laquelle ont été confrontés les entreprises et les ménages, l’Etat a fait ce qu’il a pu depuis des mois pour soutenir des marchés dont les fonctions vitales se sont effondrées.

C’est ce qui a permis d’atténuer jusque-là un séisme social. La corde du financement à crédit est raide et il faut prospecter d’autres pistes.

Par exemple, quel est le coût de l’omnipotence, incontestée des avis médicaux, un fait depuis le début du confinement, sur la qualité de la décision politique ? (ce qui explique pourquoi le ministère de la Santé n’a jamais été aussi puissant de son histoire, voire dans l’histoire des gouvernements).

Si cette nouvelle répartition du pouvoir peut paraître somme toute normale, dans la mesure où elle engage la protection des citoyens, difficile de ne pas s’interroger sur son impact pour la mobilisation sur des dossiers non moins stratégiques.

La vie économique assommée depuis des mois, et sans doute pour d’autres mois encore, en est un. Ce que confirme chaque jour une avalanche de statistiques morbides. La question de l’éducation avec de nouvelles formes de crise de scolarisation dont on ne semble pas maîtriser l’ampleur en est un autre.

De même, commençons par reconnaître que les insuffisances ne sont pas seulement conjoncturelles mais structurelles. Ce qui justifie l’accélération des différentes réformes. Dit de manière prosaïque, s’il est difficile de faire plus pour la relance, il est largement possible de faire mieux.

 

 

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