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Par Mohamed CHAOUI| Edition N°:5904 Le 14/12/2020 | Partager
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L'onde de choc de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara est si forte qu’il faudra plusieurs jours pour que le monde réalise la portée stratégique de cet acte.

Cette décision inédite, qui confirme l’offre d’autonomie, s’est traduite par un autre geste de l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat. Il a dévoilé samedi devant les médias, la nouvelle carte du Maroc adoptée officiellement par Washington.

Une carte qui inclut les provinces du sud et surtout, sans cette fameuse ligne qui coupait le Maroc en deux et qui révoltait tout un chacun. Une représentation tangible dont la portée politique et symbolique dépasse les frontières du pays. Cette décision est perçue comme un déclic qui va libérer d’autres énergies positives. Dans son sillage, d’autres pays vont s’inscrire dans cette logique et passer le pas.

L’idée d’implanter un consulat américain à Dakhla, tourné vers la promotion des investissements, remet en selle la stratégie du Maroc de se concentrer sur le développement économique dans les provinces du sud. De ce point de vue, la vocation de cette région comme tête de pont entre l’Occident et l’Afrique, se confirme.

Aujourd’hui plus qu’hier, la balle est entre les mains du Maroc. Sur le plan diplomatique, domaine réservé du Roi, Rabat dispose d’assez de ressources et d’ingénierie pour optimiser la décision américaine dans le processus de résolution définitive de cette question. Surtout que ce deal profite au Maroc qui s’offre une place de choix dans la nouvelle architecture géostratégique qui se dessine.

La présence d’entreprises américaines dans les provinces du sud créera à coup sûr, une nouvelle dynamique, sur la base de la logique de gagnant-gagnant. Le but est aussi de faire du Sahara marocain, une plateforme pour accéder au marché africain. Encore une fois, c’est l’économie qui commande la politique.

 

 

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