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    Piège

    Par L'Economiste| Edition N°:1173 Le 27/12/2001 | Partager

    Exceptionnel à l'origine, l'appoint des ressources de privatisation s'est transformé en trait structurel du financement du budget de l'Etat. Depuis des années, ce dernier a pris la “mauvaise” habitude de s'appuyer sur la cession de ses participations pour boucler son budget. Celui de 2002 ne dérogera pas à la règle: si tout le programme va au bout (ce n'est pas acquis), Maroc Telecom, la Régie des Tabacs, la Somaca, la Banque Populaire et la vente de la Sonir devraient rapporter un peu plus de 11 milliards de dirhams, selon les estimations des Finances. C'est exactement comme si un ménage était contraint de puiser dans son patrimoine pour boucler ses fins de mois.Logiquement, pour couvrir ses dépenses, l'Etat doit d'abord compter sur sa principale source de financement, à savoir l'impôt. C'est une règle de bon sens quoi qu'en dise le ministre de l'Economie et des Finances, qui tente d'expliquer cette entorse en invoquant des dépenses extraordinaires (program-mes antisécheresse). Ce schéma n'est pas tenable à terme pour la simple raison que le rythme de croissance des dépenses de l'Etat est supérieur à celui des recettes. Par ailleurs, il n'y aura pas toujours d'entreprises à vendre ou de licences d'exploitation de monopoles publics à céder. Pour sortir de ce piège, il n'y a pas trente-six solutions: optimiser la dépense publique mais aussi et surtout, stabiliser les sources de financement permanentes du budget. Les pistes ne sont pas légion: les pouvoirs publics doivent enfin se donner les moyens de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales plutôt que de s'en remettre aux amnisties fiscales. Reste la volonté et le courage politiques. L'épisode du texte sur la pénalisation de la fraude fiscale amendé au point de perdre tout son effet dissuasif, n'incite guère à l'optimisme. A la prochaine amnistie.Abashi SHAMAMBA

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