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L'Edito

Patrimoine immatériel

Par L'Economiste| Edition N°:4334 Le 07/08/2014 | Partager

C'est la première fois que cela arrive et c’est aussi la première fois qu’une amende aussi importante est infligée, pour trop de publicité. La célèbre Haca vient de sanctionner la chaîne de télévision 2M (voir nos informations ci-contre). Si on se place du point de vue de l’entreprise, le coup est dur, sachant qu’au fil du temps, la publicité télévisée a tendance à se «saisonnaliser». En cela, elle ne fait que suivre les moments de rassemblement des téléspectateurs. La chaîne, malgré une mise en garde, a aussi suivi le mouvement. En d’autres moments de la journée ou de l’année, ni 2M ni les autres chaînes nationales ne peuvent garantir une audience aussi forte. Le point de vue des annonceurs va dans le même sens, avec un important bémol: l’encombrement nuit évidemment au message.
Si on se place du point de vue du client, c’est exactement le contraire. Il participe déjà  au financement  des chaînes marocaines (via les factures électriques et via ses impôts) et n’entend pas être contrarié par une trop grande accumulation d’écrans publicitaires. L’opinion publique a déjà manifesté sa réprobation, mais n’a pas pour autant abandonner sa chaîne préférée à l’heure du ftour.
On peut entrer dans une polémique sans fin en soutenant l’un ou l’autre des points de vue. Mais cela n’avance pas à grand-chose pour définir où se trouve l’intérêt général, ce qui est et reste un service public.
C’est là, entre toutes ces différentes attentes, toutes aussi justifiées et légitimes les unes que les autres, que la loi, par la voix de la Haca,  arbitre les différents intérêts. La situation est-elle pour autant fermée, immuable? Pas du tout.
Il existe une sortie par le haut, celle d’accroître encore les différentiels de prix, de manière à ce que chaque partenaire s’y retrouve. Ce serait une autre première: la première application sur le terrain de la valorisation d’un  patrimoine immatériel.

 

Nadia SALAH

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