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    Par L'Economiste| Edition N°:4415 Le 08/12/2014 | Partager

    L'habitat menaçant ruine est une des multiples facettes de  la crise du logement au Maroc. Pour un chantier où  le pays a tenté depuis des années de déployer de l’ingénierie sociale et financière, où les services de l’Etat sont pourtant fortement mobilisés, les résultats se font toujours attendre.  La puissance publique n’arrivant pas à imprégner son rythme,  dès lors il ne faut guère s’étonner si certains centres-villes, comme à Casablanca, ont des statuts de sites «historiques» mais en réalité sans la substance... avec ici et là des risques d’effondrement à la première averse ou au premier coup de vent.
    La réhabilitation  continue de se heurter à plusieurs difficultés. D’abord à une gymnastique récurrente entre démolition, réaménagement ou recasement. Encore faut-il que les opérations ne butent pas sur la résistance des populations à évacuer.
    Ensuite, aux craintes, après recasement de reléguer la précarité vers la périphérie.  Craintes qui nourrissent un défi majeur, celui du travail de requalification des pôles urbains à la sortie et l’entrée des grandes métropoles marocaines. Il sera difficile  de renforcer l’attractivité du logement de recasement en se contentant d’en faire de simples toits dans des quartiers ghettos et non des cadres de vie qui concilient à la fois les conditions de logements mais aussi des réseaux de transport suffisants ainsi que des services collectifs: écoles, hôpitaux, commerces. 
    La qualité du traitement de l’habitat menaçant ruine dépendra donc aussi de l’efficacité des arbitrages pour d’autres politiques, l’urbanisme ou l’aménagement du territoire par exemple.
    Dans cette démarche, ces perspectives doivent tenir lieu de boussole. Sans cela, chasser le mauvais logement et ses conséquences sociales relèvera de la mission impossible.

    Mohamed Benabid

    Mohamed Benabid

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