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    Par L'Economiste| Edition N°:423 Le 15/01/1999 | Partager

    Retenez bien ce mot surestarie. Il est propre à la profession maritime, mais sera généralisé et connu. Il s'agit de l'indemnité qu'un affréteur paye à un armateur, parce que le bateau a été immobilisé au port, plus que prévu. Comme l'agitation risque de reprendre au Port de Casablanca, la surestarie sera partout.
    A l'origine, le problème, difficile à gérer, il faut le reconnaître, est celui de l'ODEP et de ses employés. Ils font grève, et sont payés "exceptionnellement". Cela ne leur coûte rien. A l'ODEP non plus qui facture aux navires les jours d'immobi-
    lisation. Ces surestaries sont répercutées sur les importateurs, de téléviseurs, de machines à coudre ou de chocolats, qui les répercutent sur leurs revendeurs, qui la répercuteront sur le client final.
    Beaucoup ont perdu, à cause de la grève, des marchandises périssables, d'autres des clients pressés. Ils s'attendaient à des excuses et des dédommagements. Ils ont eu les surestaries. Ils se croyaient devenus clients, ils ne sont que des administrés.
    Si l'ODEP était une entreprise privée, elle aurait perdu tous ses clients pour son concurrent. Mais c'est un Office public en monopole. Il "répercute" son problème, comme la TVA.
    Ainsi, les entreprises publiques et leurs employés vivent dans un confort managérial et social rare, quoi qu'ils disent le contraire. Voilà pourquoi ils résistent à la privatisation.
    Les ministres et les députés ralentissent ce processus, parce qu'ils veulent des heureux. Mais il ne faut quand même pas qu'ils restent, dans cette affaire, bloqués comme le port. Sinon ils paieront un jour des surestaries.

    Khalid BELYAZID

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