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    Une cyberattaque mondiale sans précédent

    Par L'Economiste| Le 14/05/2017 - 10:05 | Partager
    Une cyberattaque mondiale sans précédent

    Attention avant d’ouvrir des fichiers PDF ou compressés RAR reçus en pièce jointe. Une cyberattaque "sans précédent" a touché vendredi et samedi des dizaines de milliers d’ordinateurs (75.000 selon la police française) dans une centaine de pays, affectant le fonctionnement de nombreuses entreprises et organisations, dont les hôpitaux britanniques, le constructeur français Renault et le système bancaire russe.

    Les ordinateurs touchés, surtout en Europe, ont été infectés par un logiciel de rançon (WannaCry ou WannaCrypt) exploitant une faille dans les systèmes Windows. La faille en question a été divulguée dans des documents piratés de l’agence de sécurité américaine NSA. Elle avait été gardée secrète pour être utilisée à son profit par l’agence de renseignement américaine.

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    Comment fonctionne un ransomware (AFP)
     

    Le service public de santé britannique (NHS, 1,7 million de salariés) semble avoir été l’une des principales victimes et potentiellement la plus inquiétante en raison du risque pour les patients.

    Pour le constructeur automobile français Renault, les sites les plus touchés sont l’usine de Dacia Renault en Roumanie et l’usine britannique de Sunderland du japonais Nissan, partenaire de Renault.

    De son côté, la Banque centrale russe a annoncé que son système bancaire avait été visé par la cyberattaque, ainsi que plusieurs ministères, et que les pirates avaient tenté de forcer les installations informatiques du réseau ferroviaire.

    Le géant américain de livraison de colis FedEx ou encore la compagnie de télécoms espagnole Telefónica, où les employés ont été appelés par mégaphone à éteindre leurs ordinateurs en catastrophe, ont également été affectés.

    Selon l’Office européen des polices Europol, l’attaque est "d’un niveau sans précédent" et "exigera une enquête internationale complexe pour identifier les coupables". Selon un dernier décompte hier, seulement "6.000 dollars ont été payés" aux rançonneurs, qui réclament 300 dollars pour débloquer chaque ordinateur affirme un ancien hacker espagnol, devenu responsable de la cybersécurité à Telefónica.

    Fait assez marquant pour être noté, la propagation du virus a été ralentie par un jeune britannique de 22 ans... par accident. Ce dernier, chercheur en cybersécurité, a expliqué avoir découvert la parade en achetant pour quelques dollars un nom de domaine utilisé par le code informatique du virus, freinant ainsi sa propagation.

    Avec AFP

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