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    Crise

    Par L'Economiste| Edition N°:2916 Le 05/12/2008 | Partager

    Mezouar semble donner une belle leçon de réactivité politique. Voilà un ministre qui se sert d’une crise de gouvernance à la Bourse de Casablanca pour lui permettre de mieux rebondir. Un assainissement qu’il aurait été sans doute plus difficile de conduire dans un autre contexte. Il est tout à fait normal que le malade soit pris en charge de façon concertée avec les professionnels que sont les sociétés de Bourse gestionnaires. Dans cette affaire, personne n’a essayé d’arrondir les angles. Les responsabilités, lorsqu’elles ont été validées par des enquêtes, ont eu de la suite. Les domaines qui ont été au cœur des soubresauts, programmes de rachats d’actions, ventes à découvert ont quelque part accéléré la jurisprudence. Tant mieux, et cela fait partie de l’apprentissage de la place casablancaise. Il aurait été absurde de laisser pourrir la situation. Tenter de les empêcher aurait été maladroit aussi: il était salutaire que la «bulle» éclate. Que l’on soit bien d’accord, nous sommes dans une crise de maturité. La Bourse de Casablanca a atteint une taille critique sans que les moyens techniques ou juridiques ne soient nécessairement au rendez-vous. D’autres explications, d’autres raccourcis pourraient sans doute faire fantasmer mais ils ne sont pas nécessairement fondés. Ce genre de réformes a des effets structurants que n’aurait peut-être pas eu un bidouillage fiscal, à l’agenda et à l’impact incertains. En aménageant les règles d’allocation d’actifs des compagnies d’assurances par exemple, quitte à faire grincer des dents la très conservatrice direction des assurances, l’effet est double. Les institutionnels retrouvent de l’appétit et en même temps rassurent l’ensemble du marché. Sur ce plan, l’on oserait même affirmer que les crises sont… bienvenues!Mohamed Benabid

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