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Slogans
Slogans Par Mohamed Ali Mrabi
Le 06/05/2025

C'était l’une des principales promesses électorales des partis de la majorité. Et depuis quelques mois, c’est devenu le cheval de bataille du gouvernement. La... + Lire la suite...

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User logged in | L'Economiste
Edition N° 4925 | Le 27/12/2016
Ils ont choisi leur métier par vocation, ils continuent de s’auto-former et ne baissent jamais les bras devant les difficultés. Certains enseignants, même s’ils sont loin de constituer la majorité, se battent au quotidien contre les lacunes du système d’enseignement. Leurs efforts, ils les fournissent par dévotion pour une cause qui leur est chère, celle de sauver les jeunes de l’échec. Ils...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
L’ENCG Casablanca a ouvert ses portes en 2007. Cette année universitaire elle fêtera donc ses dix ans. C’est aujourd’hui, en termes d’effectifs, la plus grande ENCG au Maroc. Elle compte près de 2.650 étudiants inscrits au cycle Grande école, et environ 250 en master, avec une douzaine de filières. D’une centaine de diplômés au démarrage, l’établissement, qui en est à sa 6e promotion, est passé à...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
Une exposition sur les cultures méditerranéennes a également été organisée lors de la 6e journée du management interculturel de l’ENCG Casablanca. Des stands dédiés à plusieurs pays ont été décorés par les étudiants. Le prix du meilleur stand a été attribué à la Tunisie  (Ph. ENCG) Manager des ressources humaines est forcément synonyme de gestion de la complexité. Et à plus forte raison,...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
Alain Bentolila, professeur de linguistique à la Sorbonne: «La langue devrait être un choix politique au sens le plus noble du terme. C’est-à-dire dans le sens où le pouvoir donne au peuple le droit de comprendre ce qu’on lui dit, de s’exprimer et d’être compris. C’est la base même de la démocratie» (Ph. Jarfi) - L’Economiste: La darija, est-ce finalement une simple variante de l’arabe...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
Noureddine Ayouch, président du Centre marocain de promotion de la darija: «Ceux qui sont lucides comprendront que l’avenir de notre pays réside dans la valorisation de sa langue maternelle» (Ph. Fondation Zakoura) - L’Economiste: Pourquoi un dictionnaire de la darija? - Noureddine Ayouch: Tout simplement parce que c’est essentiel. Notre dictionnaire est le premier à être monolingue. C’est...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
La darija, une langue à part entière ou un vulgaire petit dialecte? Peut-elle être utilisée comme un véhicule d’apprentissage? Il s’agit là des questions qui reviennent le plus souvent dans la bouche des Marocains. Pour beaucoup, malheureusement, recourir à la darija pour des usages officiels, intellectuels ou même à l’école préscolaire ou primaire est tout bonnement inconcevable. A leurs yeux,...
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
Driss Moussaoui, psychiatre, membre du Centre de promotion de la darija: «Renier la langue maternelle des Marocains est une insulte au plus profond de notre être, de notre essence» (Ph. L’Economiste) - L’Economiste: Les ¾ des élèves sont illettrés après avoir passé 4 ans au primaire. Le choix de la langue d’accueil à l’école y est-il pour quelque chose? - Driss Moussaoui: Sans aucun doute....
Edition N° 4920 | Le 20/12/2016
Il fallait oser: un dictionnaire entièrement dédié à la darija marocaine. C’est le pari réussi du Centre de la promotion de la darija (Fondation Zakoura Education). Avec cet ouvrage, c’est une nouvelle page de l’histoire de la langue marocaine qui s’ouvre. Une langue souvent cantonnée aux échanges familiers. Quand il s’agit de discussions intellectuelles ou professionnelles ce sont souvent d’...
Edition N° 4912 | Le 06/12/2016
A l’instar du ranking 2011, le Maroc figure encore parmi les derniers de la classe. Par rapport aux pays arabes participants, il est toujours avant dernier. Les élèves des Emirats arabes unis sont ceux qui s’en sortent le mieux. Néanmoins, à l’échelle internationale, ils demeurent parmi les moins performants L’enquête TIMSS 2015 vient enfoncer le couteau dans la plaie. Les élèves marocains...
Edition N° 4912 | Le 06/12/2016
A lui seul, le financement ne changera pas la donne du système d’enseignement. Preuve en est, le rendement des écoles qui ne cesse de se dégrader, même si les budgets ont sensiblement augmenté. Le Maroc dépense toujours mal son argent. La mauvaise gouvernance et l’inefficacité du système conduisent à des gaspillages énormes Oui l’école publique, malgré les dizaines de milliards de DH...