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Par L'Economiste| Edition N°:1103 Le 18/09/2001 | Partager

La planète financière attendait en retenant son souffle les premières cotations de Wall Street. Lesquelles cotations étaient à tort ou à raison regardées comme le test de la tenue ou la non-tenue de l'édifice financier après l'attentat de New York. Objectivement, il faut davantage que les premières cotations. Il faut au moins une semaine à un marché pour trier sérieusement les entreprises qui vont perdre et celles qui vont gagner dans la situation actuelle, laquelle est par nature évolutive. On attend en effet de voir ce que vont faire les Etats-Unis et dans quelle mesure ils vont impliquer leurs alliés.Mais le paradoxe veut que les marchés financiers aient des ressorts bien proches de ceux du terrorisme: ils agissent sur la psychologie de l'instant et sont sensibles aux symboles.Les premières cotations ont certes fait ressortir une instabilité, mais pas le krach redouté. Derrière la réouverture de la plus grande bourse du monde, il y a la démonstration de l'interdépendance: l'interdépendance de l'économique, du financier, du politique, du social, voire du militaire. Il y a aussi l'interdépendance géographique et culturelle.Les marchés financiers européens et japonais ne sont pas de petits marchés. Pourtant, ils ont attendu d'eux-mêmes toute la semaine les indications en provenance des Etats-Unis. Ainsi, au-delà des batailles concurrentielles auxquelles tous ces marchés se sont livrés durant des années, il y a entre eux une connexion forte et imprescriptible, qui ressurgit plus puissante à chaque crise. C'est cette même image de connexion imprescriptible que le Maroc a produite en réunissant dans une prière commune ses hommes et ses femmes, sans distinction de religion et de sensibilité politique. Nadia SALAH

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