×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Cohérence

    Par L'Economiste| Edition N°:4667 Le 14/12/2015 | Partager

    Le piège du fétichisme... C’est visiblement une maladresse que la Cour européenne de justice n’a pu éviter. L’étrange arrêt rendu sur l’accord agricole Maroc-UE est  révélateur d’une conception du droit dépassée où le décalage entre les fondements doctrinaux et leurs usages techniques est patent. L’action juridique, pour être crédible, doit savoir accorder les principes contenus dans la norme aux réalités et s’inscrire dans une logique de réévaluation permanente. Le sujet, objet de la production de droit, a parfois pu évoluer, voire radicalement changer, ce qui est le cas du dossier du Sahara, et plaide par conséquence pour les prises de hauteur nécessaires pour comprendre pourquoi et comment les choses sont ce qu’elles sont.
      Pour avoir  cautionné une vision monolithique de la démocratie, le droit international a été bien myope sur  des dégâts collatéraux au Moyen-Orient, pour faire de cette région une poudrière et l’un des plus gros génocides de l’histoire de l’humanité. Bien évidemment, la partie marocaine fait bien de rappeler que ce travail-là, de réadaptation de ses instruments juridiques, c’est à l’UE et ses Etats de le transformer dans un souci de cohérence, et de convergence (terme qu’affectionne particulièrement Bruxelles), vis-à-vis des engagements pris. Jusque-là les juridictions européennes avaient bien compris les enjeux  à distinguer impérativement dans le cas du Maroc, à savoir que le projet marocain pour son Sahara est l’unique alternative, stable, face à des foyers d’insécurité géopolitique à l’Est et au Sahel. C’est aussi la seule option concrète pour le développement économique et social. Elle l’est pour la raison simple qu’elle est déjà opérationnelle sur le terrain, et elle marche. La preuve, c’est ce même accord agricole dénoncé par la Cour européenne qui permet à des milliers de Marocains sahraouis d’exporter leurs cargaisons de tomates-cerises, de poissons vers l’Europe, et d’en vivre.
     

    Mohamed Benabid

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc