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L'Edito

Cause nationale

Par L'Economiste| Edition N°:1856 Le 17/09/2004 | Partager

La mise à niveau des entreprises est à l’ordre du jour pour cette rentrée, ce qui est bien logique car le temps passe. Bientôt ce ne sera plus en années ou en mois qu’il faudra compter le délai, mais en semaines. Chaque semaine rapproche du désarmement complet de l’économie marocaine.Sur le tarmac, tout le monde attend évidemment le nouveau ministre, Salaheddine Mezouar. Non seulement il est en charge de la mise à niveau, mais en plus avec une certaine logique, il doit s’occuper de l’industrie et du commerce. Ses titres de gloire ne sont pas minces, puisqu’il a réussi, en tant que manager, à mettre à niveau une vieille industrie, le tissage de jean, que l’on disait perdue pour des pays comme le Maroc ; puis, en tant qu’élu associatif, il a réussi à révolutionner la mentalité de tout son secteur à travers l’Amith, qui ne savait que pleurer depuis des années. Mais ceci va-t-il lui suffire pour faire décoller un avion autrement plus gros puisqu’il s’agit de toute l’industrie et, avec elle, les services associés? Le grand silence de son département depuis la formation du gouvernement Jettou II n’est pas d’excellent augure. En effet, l’essentiel de la mise à niveau des entreprises marocaines ne passe pas par l’argent. L’essentiel passe par les attitudes devant les marchés et la concurrence, par les réflexes devant les changements d’opportunités.Une question d’entrepreneur donc mais pas seulement. C’est aussi une question de réaction des partenaires sociaux devant ces mêmes défis. Que le patron sente et voie venir les changements ne suffit pas. Encore faut-il que ses équipes, que son banquier, que son inspecteur du travail et que le caïd aussi, sachent sentir l’air du temps et se comporter en conséquence. La mise à niveau n’est pas seulement une question d’entreprise ou de banque: c’est une cause nationale, pour laquelle Mezouar devra prendre plus d’ampleur dans la politique économique du pays. Nadia SALAH

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