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    Par L'Economiste| Edition N°:1050 Le 02/07/2001 | Partager

    Un véritable ballet des responsables de haut niveau de l'Union Européenne au Maroc, ces derniers temps. Après Romano Prodi et Chris Patten, c'est au tour de Pascal Lamy, commissaire au Commerce, de venir au Maroc. Ses entretiens ont été marqués par une franchise qui défrise plus d'un, au point d'aborder des sujets qui fâchent comme les normes environnementales et sociales. Ce n'était pas les seuls thèmes abordés. Pascal Lamy a demandé à rencontrer des membres de la société civile. C'est la première fois qu'un commissaire européen cherche à recueillir leur perception du partenariat Euromed et de la mondialisation. Autre dossier qui lui tient à coeur: les règles d'origine qui constituent un obstacle à la progression des échanges. Il est donc urgent de les lever. Ces visites, dont la prochaine de Franz Fischler pour les négociations agricoles, constituent incontestablement le signe d'une volonté commune de jouer un rôle dans la zone euro-méditerranéenne. Sur le plan régional, l'UE considère le Maroc comme le pilote d'une coopération renforcée. Celui-ci vient de le démontrer par l'initiative d'Agadir qui a consacré la signature d'un accord de libre-échange entre quatre pays arabes, accord ouvert à dix ultérieurement. Cela force l'admiration des Quinze, qui ont toujours martelé qu'une vraie intégration euro-méditerranéenne avec une dimension exclusivement Nord-Sud était impossible. Pour Bruxelles, Rabat a traditionnellement une diplomatie commerciale multilatérale très active. L'UE a besoin d'alliés parmi les pays en voie de développement pour faire un seul bloc lors du prochain round des négociations de l'OMC. La mondialisation n'est pas une fatalité. Il est donc impératif de s'unir pour mieux l'apprivoiser.Mohamed CHAOUI

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