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    Par L'Economiste| Edition N°:4163 Le 03/12/2013 | Partager

    La Caisse de compensation était à peine sortie du pot au noir où elle avait vécu des décennies durant. La voilà qui tente de replonger dans la clandestinité, par la volonté du gouvernement, du moins telle que l’a relayée sa directrice. Il n’y a aucune raison de douter de sa parole. En revanche, il y a lieu de douter des objectifs exacts du gouvernement. Qu’on juge sur pièces.
    Par la Caisse de compensation transite l’équivalent de 5% du PIB. C’est énorme.
    C’est la plus grosse des dépenses publiques. C’est aussi la dépense publique qui menace d’exclure le Maroc de la communauté mondiale en dépit des décennies d’efforts pour bâtir une économie et une société ouverte. C’est enfin celle sur laquelle le gouvernement s’est le plus fortemment engagé à réformer.
    Et c’est donc maintenant sur cette dépense publique qu’on tente d’imposer les interdictions d’informer les citoyens et les contribuables. Au passage, le risque est de fâcher les institutions internationales. A l’instar de la Banque mondiale qui vient d’approuver un prêt de 200 millions de dollars «à l’appui des réformes sur la transparence et la responsabilité publique au Maroc».
    Le fond des choses est pourtant très simple. Le rêve des politiciens est toujours le même: arriver à prendre le contrôle de tout ou partie de cette masse colossale pour pouvoir acheter des voix et ainsi s’assurer que les élections suivantes seront conformes à leurs vœux. Ceux qui sont en poste ne sont pas les premiers à faire ce rêve antidémocratique, mais ils sont les premiers à avoir sous le nez un si gros volume d’argent et aussi les premiers à vouloir frapper leur opération de l’interdit d’informations.

    Nadia SALAH

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