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L'Edito

Banques

Par L'Economiste| Edition N°:3245 Le 01/04/2010 | Partager

Même si en première analyse, les appels de Abdellatif Jouahri peuvent parfois avoir un air de déjà vu, on aurait tort de les prendre à la légère. Car lorsqu’il sensibilise sur les enjeux du moment, il le fait dans son langage de banquier central, c’est-à-dire de manière sibylline, mais en veillant tout de même à ce que le message soit audible au plus profond de la communauté économique et financière. Dans sa dernière sortie, des messages interpellent particulièrement les banques. D’abord même si ces établissements ont réussi à maintenir le cap dans une conjoncture chahutée, ce n’est pas encore gagné. D’ores et déjà s’annoncent les perspectives d’un Bâle III qui devraient conduire à un nouvel effort de capitalisation. En clair, les banques devraient rester vigilantes sur la gestion de leurs risques. Certes, la banque centrale ne veut surtout pas freiner leurs ardeurs. Elle s’est gardée jusque-là d’adresser des messages anxiogènes pour la dynamique du crédit. Et il faut noter à cet égard que le robinet des banques ne s’est à aucun moment fermé (+12% de progression à fin février) même si le ralentissement du rythme est avéré. La décision de baisser la réserve obligatoire ne peut s’expliquer autrement. Celle-ci aura pour conséquence d’augmenter leurs capacités à prêter. Bonnes nouvelles donc pour les perspectives de financement du pays. On le sait, les banques marocaines, et notamment les plus grandes d’entre elles, sont un des grands symboles et un des grands verrous de l’économie marocaine. C’est leur logique qui déteint sur l’ensemble de l’activité commerciale et industrielle, et non l’inverse. Il y a bien entendu d’autres débats sur lesquels le secteur doit avancer d’une manière ou d’une autre. Personne ne connaît en effet le détail des tarifs bancaires. Or il est temps que l’ensemble des services soit suffisamment rendu public de manière à permettre aux consommateurs de comparer les prix et faire jouer davantage la concurrence.Mohamed Benabid

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