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Trésor: Orientation des offres vers le moyen terme

Par L'Economiste | Edition N°:1671 Le 26/12/2003 | Partager

. La part du court terme dans le total des adjudications dépasse les 50%. La courbe des taux ne devrait pas subir de variations sensiblesProjet d'émission en 2004 de bons du Trésor à taux variable ou encore l'adoption (en étude) du projet de télétransmission des offres adjudicataires…telles ont été les principales annonces de la dernière réunion entre les Intermédiaires en Valeurs du Trésor (IVT) et le Trésor. Par ailleurs, “les données macroéconomiques avancées par le Trésor sont relativement apaisantes”, affirment les analystes de BMCE Capital. “Le fait que le Trésor ait levé lors de l'adjudication du 24 décembre dernier 25% de l'offre, laisse penser que l'argentier du Royaume va confortablement boucler le budget 2003”, souligne Khalid Nasr de BMCE Capital. Par ailleurs, et au regard de la structure de la dette du Trésor, il ressort clairement que la part du court terme dans le total des adjudications dépasse les 50%. “Ce qui donne toute latitude au trésor d'exprimer son souhait de voir les offres orientées sur le moyen terme, l'adjudication du long terme reste, pour ce dernier, exclue en l'absence d'offres “ raisonnables ”, estiment les analystes de BMCE Capital. Enfin, les taux étant actuellement, selon le Trésor, à des niveaux forts adéquats, la courbe ne devrait pas subir de variations sensibles. L'argentier du Royaume a aussi rappelé les principaux chiffres de l'année. Un taux de croissance évalué à 5,5% est un taux d'inflation maîtrisé autour de 1% grâce notamment à une bonne année céréalière. Seule ombre au tableau, le déficit commercial qui a augmenté avec une hausse des importations de 3,3% et une baisse des exportations de 4,3% se situant ainsi à 5,9 milliards de DH. Par ailleurs les recettes touristiques (hors transferts MRE qui ont augmenté de13%) n'ont pas connu d'évolution significative. “Les postes de dépenses semblent être bien contrôlés avec une diminution des charges d'intérêts qui se situent à moins 91 millions de DH et la couverture de la quasi-totalité des dépenses sans pour autant entamer l'équilibre budgétaire”, est-il indiqué du côté de la salle des marchés de la BCP. Ainsi le déficit budgétaire hors recettes de privatisation s'établit à 4,5% (3% recettes de privatisations inclues). Enfin les recettes fiscales enregistrent 3,5 milliards de DH de hausse. Les impôts indirects, quant à eux, ont augmenté de 8,9 % avec un taux de réalisation de 78,1% contre 74,8% un an auparavant. Montée en force des adjudications, désendettement vis-à-vis des marchés financiers internationaux, recours au marché local... tels sont les principaux axes ayant marqué la politique de financement du Trésor durant cette année. De manière générale, la politique de financement du Trésor a été caractérisée par un recours accru aux ressources intérieures, une modernisation des instruments de financement ainsi que par une suppression progressive des privilèges. Le Trésor a en effet fait appel au marché local non seulement pour le financement de son déficit mais également pour la couverture des flux nets négatifs liés aux financements extérieurs. Le financement domestique des besoins de l'institution est essentiellement couvert par le recours au marché des adjudications.


Contrôle des cotations

Lors de la dernière réunion avec les IVT, Fathallah Oualalou avait déclaré que son département allait procéder, chaque fois que cela sera nécessaire, à l'émission de bons par assimilation sur des lignes futures. Le renforcement de la supervision des transactions sur le marché secondaire ainsi que le contrôle des cotations affichées par les IVT sont aussi prévus. “Ces mesures, dont l'objectif est d'améliorer la transparence au sein du marché secondaire, auront des répercussions majeures sur le développement du marché”, affirment les professionnels.Par ailleurs, une stratégie de gestion des risques liés à la dette intérieure sera mise en place par le département des Finances. L'objectif de cette stratégie étant d'une part, d'optimiser les risques liés à la dette intérieure et d'autre part, de réduire à terme, son coût.F. T.

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