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Economie

Tourisme: Stabilité des nuitées et du taux d'occupation

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. En 2003, le nombre de nuitées déclarées en hôtels classés a connu une quasi-stagnation par rapport à 2002. Malgré une conjoncture mondiale difficile. Ce sont surtout le marché français et le tourisme interne qui ont sauvé la mise «Rassurant, voire même raisonnable!». C'est ainsi qu'a été interprété le bilan de l'année 2003 du secteur du tourisme. En effet, en termes de nuitées déclarées et par rapport à l'année 2002, le secteur a enregistré une quasi-stabilité en 2003, avec quelque 11.173 nuitées. En témoigne également la variation des nuitées réalisées avec un taux d'occupation de 40,7% contre 43,7 en 2002, soit -1%. Une stagnation qui se justifie par la mauvaise conjoncture mondiale du tourisme au cours de l'année dernière. Pour rappel, 2003 a été particulièrement marquée par une conjoncture peu favorable, notamment une économie européenne en bas de cycle, la guerre en Irak, l'épidémie du SRAS ou encore le terrorisme (Turquie, Indonésie…), et surtout les attentats du 16 mai sur le plan national.Aussi, pour le département de tutelle, cela a-t-il démontré la résistance du tourisme national et sa capacité à réagir à une conjoncture internationale peu favorable à l'industrie touristique. “La destination nationale offre en matière d'activité touristique une capacité de résistance non négligeable”, explique une analyse du ministère.Et c'est grâce à la bonne performance réalisée en décembre dernier que l'année 2003 s'est achevée sur une quasi-stabilité. Globalement, en termes de marchés émetteurs, c'est la France qui maintient la hausse des arrivées et des nuitées enregistrées avec près de 916.000 touristes en 2003. Viennent juste après les touristes espagnols et allemands. La hausse est à mettre, comme à l'accoutumée, à l'actif des MRE (Marocains résidents à l'étranger). Considérés comme des touristes à part entière, ces derniers ont réalisé une croissance de près de 12%. Il est à rappeler que selon l'OMT, “est considérée touriste toute personne non-résidente visitant un pays pour une durée supérieure à 24 heures et inférieure à une année et dont le principal motif de la visite est autre que celui d'y exercer une activité rémunératrice”. Selon le ministère du Tourisme, “cette quasi-stabilité s'explique essentiellement par l'engouement des marchés français et interne”. A eux seuls, ces deux marchés concentrent plus de 60% des nuitées totales enregistrées en 2003, ajoute le département de tutelle. Et ils ont progressé respectivement de 4 et 8%. Vient ensuite le marché espagnol, qui a réalisé une hausse de 3%. En revanche, l'année 2003, surtout son début, a été marquée par une forte baisse des nuitées en provenance du marché allemand (-31% par rapport à la période allant de janvier à novembre 2002). Néanmoins, cette érosion a été compensée par la bonne performance conjuguée des nationaux et du marché français. Sur l'ensemble de l'année, la ville d'Agadir caracole en tête des destinations nationales. Elle affiche un score de 4% par rapport à 2002 et se repositionne ainsi en destination numéro un du Royaume. Quant à Marrakech, elle est restée stable par rapport à 2002 (-1%).L'évolution des nuitées des principales destinations a été contrastée à fin décembre 2003. La capitale du Détroit (Tanger) a réalisé la plus forte hausse, soit une évolution de 9%. Pour leur part, Casablanca et Fès ont enregistré un recul respectif de 9 et 8%. Le département de tutelle attribue principalement le contraste aux marchés émetteurs de chaque ville. Seules les destinations touristiques qui bénéficient à la fois d'un tourisme interne et du marché français ont pu tirer leur épingle du jeu. Selon le ministère, ce sont surtout celles-ci qui “résistent, voire améliorent leurs résultats en termes de nuitées par rapport à 2002”. Et cela a été le cas notamment pour Agadir et Marrakech.


Le sursaut de décembre

C'est surtout grâce à la bonne performance du mois de décembre (12%) que l'année dernière s'est soldée par une stabilité en termes de nuitées par rapport à 2002. En effet, vers la fin de l'année, toutes les premières destinations touristiques du Royaume ont affiché des hausses importantes de leurs nuitées déclarées par rapport à la même période de 2002. Par villes, Marrakech et Casablanca ont réalisé une hausse de 18%, suivies par Tanger (+16%) ou encore Agadir (+11%). Encore une fois, ce sont principalement les marchés français et interne qui sont à l'origine de cette progression, qualifiée de remarquable. A eux deux, ces principaux facteurs ont contribué à hauteur de 56% des nuitées du mois de décembre. Le sursaut de la fin d'année est également à mettre à l'actif du marché espagnol, qui a réalisé une hausse de 41% ainsi que celui du Moyen-Orient avec +28% par rapport à 2002.Amin RBOUB

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