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Presse: Un observatoire pour les médias

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Vulgarisation de la culture de l’information . Nécessité pour l’entreprise: communiquer sur les objectifs Il est plus facile de gérer la pénurie que l’abondance de l’information comme c’est le cas actuellement en cette période de mondialisation. Ce sont les propos d’Aârab Issiali, fondateur et dirigeant de l’Observatoire marocain des médias (OMM), lors d’un séminaire tenu dernièrement à Rabat sur les nouveaux défis de la gestion de l’information. Cette rencontre a été organisée à l’initiative conjointe de l’OMM et du Centre d’études et de recherches en sciences sociales (CERSS). Les intervenants au cours de cette rencontre ont abordé les principales problématiques posées en matière de gestion de l’information comme celles des questions de son partage et de sa sécurisation. Et également sa place dans la vie publique et privée de la société ainsi que son rôle dans l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise. «L’objectif de cet atelier est de sensibiliser aux nouveaux enjeux de la collecte, de la mémorisation, du traitement, de la mise en circulation et de l’évaluation de l’information», précise Issiali. Pour ce faire, les principales communications ont porté notamment sur l’état des lieux des nouvelles technologies de l’information et de la communication au Maroc. Et également les nouveaux dispositifs de la gestion des savoirs, de l’information et de la connaissance, la veille informationnelle. Et plus généralement la vulgarisation de la culture de l’information en tant que discipline générique qui vise à formaliser les savoirs et les procédures relatifs à la prise en charge de l’information, à sa maîtrise en tant que ressource immatérielle. Sans oublier son rôle de bonification dans les divers process de production de la richesse, du management, de la recherche, de la formation et de la communication. Mais une grande partie du débat a été focalisée sur la relation entre information et pouvoir. Et aussi la marge de manœuvre entre les gros pourvoyeurs et gestionnaires de données et d’informations d’une part, et les consommateurs et usagers de ces informations, d’autre part. Ce débat a permis de relever deux tendances opposées. La première, optimiste, met en valeur les opportunités ouvertes d’accès à l’information. Alors que la deuxième est développée par des pessimistes qui brandissent les menaces de l’hégémonie et du pouvoir de manipulation aux mains des géants de l’information. En dépit de cette divergence, un consensus s’est dégagé sur l’importance stratégique, pour les institutions comme pour les entreprises et les entités sociales, de mettre en place de véritables dispositifs de gestion et de management des informations et des savoirs, si elles veulent adhérer à la société et à la culture de l’information. Sur ce chapitre, on doit signaler l’intervention d’Asmaa Irhmani, professeur universitaire, sur le rôle de l’information dans le développement des capacités de l’entreprise. La situation n’est plus comme auparavant où l’information est monopolisée par une poignée de responsables. Aujourd’hui, pour être efficace, il faut impliquer toutes les composantes dans la stratégie de l’entreprise à travers tout d’abord la communication sur les objectifs et les plans d’actions à mettre en œuvre.


Observatoire

La rencontre a été également une occasion de présenter l’Observatoire marocain des médias (OMM). Par cette nouvelle structure, l’on vise à «suivre les différentes évolutions du secteur des médias, tant dans sa globalité que dans chacun de ses segments. Ce qui permettra d’aider à la prise de décision, d’anticiper les mutations et les évolutions structurantes du secteur et d’identifier les opportunités d’investissement ou de partenariats. N. E. A.

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