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Meknès se dote d’un plan de communication

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Objectif: créer une identité territoriale. Valoriser le développement durable en priorité«TRAVAILLONS ensemble pour créer les conditions d’un développement durable dans la région» et «Profitez de la dynamique territoriale pour faire la promotion de vos projets». Ce sont les deux messages clés du «plan de communication» proposé par l’USAID pour promouvoir la capitale ismaïlienne et sa région. En effet, les responsables de cet organisme travaillaient sur la stratégie de communication de Meknès-Tafilalet depuis près de deux ans. La semaine dernière, ils ont exposé les résultats de leur étude devant les acteurs locaux. Il en est ressorti que la «valorisation du développement durable» est une véritable devise pour la promotion. En effet, Meknès-Tafilalet n’est pas connue à l’échelle internationale. D’où la proposition de communiquer sur la région. Surtout dans les guides touristiques, la presse spécialisée, … et pour attirer les investissements étrangers il faut participer aux salons internationaux, présenter les potentialités et encourager les opérateurs (disponibilité des terrains, exonération d’impôts, desserte…). Il faut les convaincre que la région s’inscrit dans la promotion attractive menée par le Maroc, qu’elle est riche en ressources (humaines et naturelles) qui ne demandent qu’à être valorisées, et souhaite travailler dans une perspective de qualité à moyen et long termes», indique le responsable de l’USAID. Et d’ajouter que pour communiquer il faut des outils. Il s’agit notamment de proposer un pack de services de bienvenue, dont un guide entreprise durable, un annuaire vert, bourse projets… sans oublier les idées classiques, en l’occurrence chercher des partenariats, créer un site web, faire de la pub, des plaquettes multilingues… A cela, s’ajouterait une identité territoriale. Laquelle doit constituer une marque pour la région, au service de sa promotion envers les investisseurs et acteurs régionaux. Cette identité doit être fédératrice des initiatives «durables», transversale pour abriter des initiatives issues de secteurs variés, et d’une portée locale et internationale. L’objectif étant de véhiculer les valeurs du projet de région. Celle-ci devra se doter d’un nouveau logo. Une fois validé par un comité de suivi, ce dernier ainsi que le plan d’action de communication, seront dévoilés. Baptisé sous forme d’une charte, ce plan prévoit une large médiatisation. Il répondra à un ensemble d’impératifs relatifs à la promotion de l’investissement, du tourisme, et de l’environnement. Pour le premier volet, l’on sait que la région présente un grand potentiel agricole et donc d’importantes matières d’approvisionnement. Ses plaines du Saïss, dont le sol est très riche, font d’elle l’une des plus importantes régions agricoles du pays. Sa superficie agricole utile est estimée à 617.465 ha environ, répartis entre 124.410 ha de terres irriguées et 493.055 ha de terres bour. Elle est le premier pôle de production de fruits et légumes à l’échelle nationale. La région constitue également le cœur du vignoble national avec une production annuelle de plus de 61.000 tonnes de raisins de cuve, plus de 21.000 tonnes de raisins de table et plus de 815.000 hectolitres de vin. S’agissant de son tissu industriel, il est en pleine expansion. Les industries agroalimentaires, du textile et du cuir, de la chimie et parachimie, et du bois, sont considérées parmi les plus importantes de la région. En fait, l’industrie agroalimentaire occupe la première place. Elle est favorisée par une main-d’œuvre locale expérimentée, stable et peu coûteuse ainsi que par les efforts de recherche qui améliorent les récoltes et leur traçabilité. Ainsi, le secteur industriel dans la région compte 10 zones industrielles et 7 zones d’activités économiques. La région a également une tradition ancestrale dans le domaine de l’oléiculture avec un taux actuel de 19% de la production d’olives et 15% de la production d’huile d’olive à l’échelle nationale. Elle s’est dotée récemment de 2 nouvelles zones industrielles modernes.Pour ce qui est du tourisme, la région n’étant pas encore une vraie destination de tourisme naturaliste à cause notamment de l’insuffisance des réseaux balisés de randonnées, des activités de sports de nature inexistantes et un tourisme rural à organiser. Une approche produit doit être mise en œuvre via les parcs nationaux et les pays d’accueil touristiques pour encourager les randonneurs. Pour ce qui est de la commercialisation, le positionnement de la région reste flou et ses activités phares insuffisamment structurées. Ce qui fait que la région est commercialisée, en majorité, comme une destination de passage et non de séjour.De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI

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