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International

Politique nucléaire
L’Iran menace d'une réponse «fracassante»

Par L'Economiste | Edition N°:3250 Le 08/04/2010 | Partager

. Nouvelle doctrine nucléaire américaine. L’Iran et la Corée du nord, exceptions à la règleLe président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dénoncé, mercredi, avec virulence la nouvelle doctrine nucléaire américaine qui fait de l'Iran une exception à la règle pour le recours à l'arme nucléaire. Celui-ci évoquait une possible réponse «fracassante» à la politique de Barack Obama.«J'espère que les déclarations publiées ne sont pas vraies (...) Il (Obama) a menacé (d'avoir recours à des) armes nucléaires et chimiques (contre) les pays qui ne se soumettent pas aux Etats-Unis», a déclaré le président Ahmadinejad lors d'un discours prononcé dans le nord-ouest du pays et retransmis en direct par la télévision d'Etat. Dans le cadre de leur nouvelle doctrine nucléaire dévoilée mardi dernier, les Etats-Unis s'engagent à ne jamais utiliser l'arme atomique contre un adversaire qui ne la détient pas et qui respecte les règles du Traité de non prolifération nucléaire (TNP). L'Iran et la Corée du Nord font toutefois figures d'exception à la règle, a prévenu l'administration américaine. «Ce que Obama a dit, même Bush, qui a du sang sur les mains, ne l'a pas dit», a-t-il lancé à l'adresse du président américain.De son côté, le chef de la diplomatie, Manouchehr Mottaki a affirmé que Téhéran était toujours prêt à «un échange de combustible» pour le réacteur de Téhéran comme l'avait proposé l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). «La proposition d'échange de combustible est toujours sur la table et nous pouvons la mettre en œuvre», a déclaré Mottaki, affirmant que l'échange pouvait se faire «dans un bref délai s'ils font preuve de volonté politique».L'AIEA a proposé en octobre 2009 à Vienne que l'Iran livre 1.200 kg de son uranium faiblement enrichi (3,5%) à la Russie, laquelle serait chargée de l'enrichir à 20% avant sa transformation, en France, en combustible pour le réacteur de recherche médicale de Téhéran. Cette proposition est soutenue par les grandes puissances. Téhéran a cependant refusé de livrer son uranium faiblement enrichi, exigeant que l'échange soit simultané et qu'il se fasse sur le territoire iranien, conditions rejetées par les grandes puissances. A cet égard, une réunion se tiendra jeudi à New York entre les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne, en présence de la Chine, selon le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner.O. A.

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