×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Les femmes chefs d’entreprise débattent de la crise

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Contrôle des changes et agriculture, deux bouées pour le Maroc . La proximité, un atout face à l’Europe «CRÉER mon entreprise ou attendre la fin de la crise?» La question est d’actualité en ces temps incertains. Le sujet était justement au cœur du débat le week-end dernier à l’occasion d’une rencontre de l’Association des femmes chefs d’entreprise (Afem), organisée dans la capitale du Souss. Pour Hamid Belafdil, directeur du Centre régional d’investissement (CRI) de Casablanca, le moment est opportun pour créer son entreprise. Dans ce contexte, l’intervenant a relaté comment à l’époque d’une autre crise vécue par le Maroc, ce qui était communément appelée la période d’assainissement, il avait créé une entreprise alors que les acteurs économiques étaient plutôt frileux.

Réduire les délais
De son avis, la crise d’aujourd’hui va affecter également le Maroc en raison du choix d’une économie ouverte sur le monde à travers notamment plusieurs accords de libre-échange. Mais dans la situation actuelle, le Maroc peut se prévaloir de sa proximité avec l’Europe. Ceci surtout que dans cette période de doute, les donneurs d’ordre tentent de réduire les délais, poursuit Belafdil. Le conférencier a souligné aussi comment dans le contexte actuel le contrôle des changes et l’agriculture, qui étaient tous les deux considérés comme des boulets dans l’économie du pays se sont transformés en bouées. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, a mis en exergue les importantes opportunités qu’offre le secteur agricole aujourd’hui à travers le plan Maroc vert. Des opportunités non seulement pour sortir de la crise actuelle mais également pour éviter la crise alimentaire qui guette la planète en 2050, échéance à laquelle la production agricole devait être doublée. Aujourd’hui, de son avis, il faut investir et ne pas rester dans l’expectative. «C’est à travers l’agrégation que l’on peut réussir et relever le défi», assure le ministre. Latifa Echihabi, directeur de l’ANPME, croit également dans le regroupement des entreprises. Elle a notamment encouragé les femmes chefs d’entreprise à travailler en réseau pour bénéficier des programmes de l’agence. L’entité prépare actuellement de nouveaux programmes d’accompagnement aux entreprises. Il s’agit notamment du programme Imtiyaz qui fera bientôt l’objet d’un appel à projet, souligne la responsable. L’objectif est de soutenir dans leur investissement 50 PME par an. Cet accompagnement pourrait atteindre 5 millions de DH et représenterait 20% de l’investissement de l’entreprise, explique Latifa Echihabi. Dans ce contexte, la dirigeante de l’ANPME a exhorté tous les chefs d’entreprise présents à préparer leur dossier pour être parmi les bénéficiaires des programmes d’accompagnement mis en route par l’établissement.Malika ALAMI
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc