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Le plan de relance suscite des réserves

Par L'Economiste | Edition N°:2913 Le 02/12/2008 | Partager

. Remise en question des 200 milliards nécessaires LES ministres des Finances européens se sont emparés hier du plan de relance annoncé face à la récession en Europe, avec un certain nombre de réserves, notamment sur le montant de 200 milliards d’euros demandé. Les ministres des Finances de la zone euro, puis ceux de toute l’UE, vont mener aujourd’hui «la première discussion sur le plan de la Commission» européenne, et donner «une première appréciation collective de ce qu’il convient de faire», a indiqué un diplomate européen. Le travail des ministres préparera celui des chefs d’Etat et de gouvernement européens, qui doivent adopter ce programme d’action lors d’un sommet à Bruxelles les 11 et 12 décembre. La Commission européenne a dévoilé mercredi dernier un plan de relance budgétaire pour l’UE qu’elle chiffre à 200 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB. Les gouvernements sont maintenant en première ligne pour discuter des détails de ce plan, puisque l’essentiel doit venir des gouvernements nationaux, qui apporteront à eux seuls 170 milliards - soit 1,2% de leurs PIB nationaux -, tandis que le budget de l’UE et la Banque européenne d’investissement (BEI) contribueront à hauteur des 30 milliards d’euros restant. Cet effort financier, supérieur aux 130 milliards d’euros au total envisagés dans un premier temps, agrège l’ensemble des mesures déjà annoncées par certains Etats membres ou sur le point de l’être. Mais le montant total, qui rassemble des éléments très disparates, suscite des réserves. Dans l’entourage de la ministre française des Finances Christine Lagarde, dont le pays préside l’UE, on souligne qu’il faut avant tout que la mise en oeuvre du plan soit rapide, dès 2009, quitte à ce que le montant immédiatement mis en oeuvre soit moins important que celui évoqué par la Commission. Mais certains pays ont d’ores et déjà exprimé des réserves face à la surenchère des mesures et des montants annoncés. L’Allemagne en particulier, qui a déjà adopté des mesures pesant 32 milliards d’euros, soit 1,3% de son PIB, refuse de mettre davantage la main à la poche pour aider l’UE, comme ses partenaires voudraient l’y inciter.J. K.

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