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Société

Environnement: Le scandale Chellalates

Par L'Economiste | Edition N°:3266 Le 30/04/2010 | Partager

. Routes détériorées, oueds pollués.... Laxisme et négligence des autoritésC’EST un véritable scandale! Et le mot est encore peu fort pour qualifier l’état de dégradation d’un site que la nature a doté d’atouts inestimables. A moins d’une vingtaine de kilomètres de Casablanca, Chellalates présente l’aspect d’une commune oubliée par les stratégies de développement durable, ou encore de désenclavement ou d’équipement rural ou même de Charte de l’environnement. Des routes, si on peut les appeler ainsi, défoncées, larges comme un fil de rasoir sur lesquelles il ne fait pas bon rouler, au risque de casser sa voiture.Pourtant, cette commune dispose de l’essentiel pour mériter d’être classée site touristique écologique. Rus et oueds coulant à longueur d’année, végétation luxuriante, micro-climat… Seulement, la dégradation de l’environnement dans cette commune en empêche tout développement. La région du Grand Casablanca, dont elle relève, ne semble pas se soucier de la préservation du site. En fait, le Conseil régional préfère réserver des budgets conséquents à l’entretien de quelques routes sur les axes stratégiques plutôt que d’accorder quelques dizaines de millions de DH à celles de Challalates. Cette commune, qui relève de la compétence territoriale de la préfecture de Mohammédia, souffre aujourd’hui le martyre. Les autorités communales du Grand Casablanca, Conseil régional en tête, ne semblent pas, ou ne veulent pas, prêter attention à ce site qui dispose pourtant d’atouts majeurs dont la mise en valeur ne nécessite pas beaucoup d’investissements. Encore faut-il y penser au moment de l’établissement du budget régional. Or, ce n’est apparemment pas le cas. Chellalates reste le dernier des soucis de ce conseil dont les membres, président en tête, savent pertinemment que la petite commune rurale ne dispose pas de moyens pour retaper ses routes. Et l’on continue à se renvoyer la balle entre Conseil régional et département de l’Equipement. En allant visiter cette commune, quel ne fut notre étonnement de constater l’état de dégradation des routes et aussi des oueds qui la traversent. Détritus, sacs en plastique, animaux morts, déchets, et cela en pleine semaine de célébration de la Journée de la Terre. La honte pour le Grand Casablanca dont les responsables ont opté pour une politique de deux poids deux mesures. On maintient dans un bon état les routes susceptibles d’être empruntées par les cortèges royaux sans se soucier des autres. «Vivement une visite royale dans notre petite commune», espère un habitant. C’est que la situation écologique et environnementale dans cette commune a besoin d’actions concrètes et urgentes pour la préservation de l’écosystème avant qu’il ne soit trop tard.La commune de Chellalates dispose, faut-il le rappeler, d’une forêt qui s’étend sur 200 hectares. Une réserve naturelle qui accueille des milliers de personnes chaque week-end, particulièrement en cette saison printanière. Personnes qui, elles aussi, constituent une véritable menace pour cette forêt. Il faut voir le nombre de voitures qui y sont garées les samedis et dimanches. Des fois, il faut plus d’une dizaine de gendarmes et de nombreuses heures pour arriver à la route nationale ou à l’autoroute. Cela évidemment dans le cas où les automobilistes n’empruntent pas les routes détériorées de la commune. Pots d’échappement, déchets laissés sur place par les campeurs, les marchands de sandwichs et d’autres produits alimentaires et agricoles, canettes vides, goblets en plastique, restes d’aliments. Autant d’éléments de détérioration de l’environnement. Un spectacle désolant qui témoigne du manque de civisme des citoyens et du manque de moyens, la commune ne pouvant faire face à tout cela. Qui de surcroît ne lui rapporte rien.Jamal Eddine HERRADI

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