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Dossier BâtimentMaroc 2010: Des projets d'envergure à réactiver

Par L'Economiste | Edition N°:1037 Le 13/06/2001 | Partager

. Le pays devra “bétonner” sa candidature pour l'organisation du Mondial par la construction de 8 nouveaux stades et la mise à niveau de 4 déjà en placeLE Maroc entre en lice pour l'organisation de la Coupe du Monde dans un contexte différent par rapport à ses candidatures précédentes. Tout le monde s'accorde à dire que c'est jouable cette fois-ci. La FIFA veut instaurer le principe de rotation en accordant le Mondial de 2010 à l'Afrique. Du coup, le Maroc n'aura pour concurrents que des pays du continent noir. Ses atouts traditionnels (proximité géographique, sécurité…) pèseront, par conséquent, plus lourd dans la balance du gouvernement mondial du foot. A condition bien entendu de remédier aux faiblesses qui avaient, à trois reprises auparavant, contrarié ses chances.Pour allier les puissants membres de la FIFA à sa cause, le Maroc est appelé à concrétiser tous les projets qu'il leur avait présentés sur papier la dernière fois. La bataille pour la Coupe du Monde, le Maroc devra la mener d'abord en interne et sur deux fronts essentiellement: les stades et les infrastructures hôtelières.Sur le plan des stades d'abord, le Maroc n'en dispose que de quatre qui, plus est, nécessitent un lifting pour répondre aux standards de la FIFA. Il s'agit des complexes Mohammed V à Casablanca et Moulay Abdallah à Rabat, du stade de Fès (45.000 places, en cours de finalisation) et celui d'Oujda qui devra être élargi pour un coût de 33 millions de dollars afin de devenir éligible. Ce stade a cependant peu de chance d'être retenu, tout d'ailleurs comme celui de Nador (45.000 places assises, 52 millions de dollars), qui n'existe pour l'heure que sur maquette. Et pour cause, “la mise à niveau de l'Oriental pour une coupe du monde coûtera très cher”, Driss Benhima, le président délégué du Comité National de la Candidature du Maroc pour le Mondial 2006, l'avait souligné lors de la campagne précédente. A moins d'une réouverture des frontières avec l'Algérie, le Maroc devra se contenter de 10 stades au lieu des 12 qu'il voulait présenter pour 2006. Dans tous les cas, 7 nouveaux stades seront obligatoirement construits. Trois d'entre eux sont inscrits dans le plan quinquennal 2000-2004: le grand stade de Casablanca, le stade de Tanger et celui de Marrakech.Pour l'heure, seul le premier (80.000 places assises, 110 millions de dollars) est en construction. D'après le calendrier de 2006, il devra être achevé en février 2004. Mais au rythme actuel des travaux, ce délai a peu de chance d'être respecté. Même chose pour les stades de Tanger (65.000 places, 77 millions de dollars) et de Marrakech (45.000 places assises, 52 millions de dollars). Leur “mise en service”, prévue respectivement pour octobre 2003 et juin 2004, devra être repoussée, les travaux n'étant pas encore été lacés.Les autres stades sont prévus à Meknès (45.000 places, 52 millions de dollars), Agadir (45.000 places, 65 millions de dollars), El Jadida (45.000 places, 57 millions de dollars) et Settat (45.000 places, 56 millions de dollars). De grands chantiers qui feront le bonheur de pas mal d'opérateurs.. Routes, aéroports...D'autres infrastructures sont à programmer autour de ces stades. Il s'agit essentiellement de projets aéroportuaires, routiers et ferroviaires. Le Maroc avait promis lors de sa dernière campagne une “coupe du monde des petites distances”. Ce qui revient à tisser une véritable toile d'autoroutes entre les villes-sites choisies pour 2010. Par ailleurs, la route transsaharienne, un vieux rêve ressuscité dans le sillage de la candidature de 2006, devra être remise sur la table. Le Maroc a rappelé, lors de la dernière visite de SM le Roi au Sénégal, que c'était un projet sérieux. Une coupe du monde qui réalisera “le rêve d'un continent” est le meilleur cadre pour le concrétiser.Sur le plan touristique, le Maroc aura plus de temps cette fois-ci pour se préparer. En principe, la FIFA exige 150.000 lits classés. Le pays n'en disposait que de 90.000, dont seulement 60.000 classés, lors de sa dernière campagne. Avec l'objectif de 10 millions de touristes en 2010, le seuil exigé par la FIFA sera certainement dépassé. Mais la candidature pour la Coupe du Monde peut toujours jouer le rôle de levier. La dernière candidature avait mobilisé plus de 140 hôteliers présents au Maroc qui s'étaient engagés par contrat auprès de la FIFA d'aligner leur capacité d'hébergement aux conditions requises. A Fès par exemple, Maroc 2006 avait donné un sérieux coup de pouce au vieux projet de transformation d'un champ de course abandonné en zone touristique. Résultat: 5 hôtels d'une capacité de près de 3.000 lits devront voir le jour fin 2003. Maroc 2010 sera un formidable accélérateur pour d'autres projets.Omar MAKHFI

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