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Dossier BâtimentCrédit immobilier: Un gisement qui fait rêver les banquiers

Par L'Economiste | Edition N°:1037 Le 13/06/2001 | Partager

. Avec un niveau de bancarisation de 20% seulement et des projections de création de plus de 130.000 logements par an, le potentiel de développement est jugé énorme. Le taux variable est de plus en plus prisé. L'avis d'un notaire est recommandé avant la signature du contratL'immobilier est désormais un créneau alléchant pour les institutions financières. Auparavant chasse gardée du CIH (Crédit Immobilier et Hôtelier), il attire de plus en plus de bailleurs de fonds. Sachant l'importance que revêt l'acquisition d'un logement pour le Marocain, les autres banques de la place ont misé gros sur le crédit immobilier. Souplesse des formules, adaptation des montants et des dates des échéances selon les besoins du client, taux fixe ou variable, avantages fiscaux… tout est prétexte pour arracher un maximum de clients au parrain de la profession. Les produits d'appel se multiplient et l'emprunteur n'a plus que l'embarras du choix. Tout est «finançable«: l'acquisition, la construction, les travaux d'aménagement, voire même l'achat du terrain. Une seule condition cependant: être bancarisé. Un véritable manque à gagner pour les établissements de crédit. Avec un taux de bancarisation dépassant à peine les 20%, le marché présente un potentiel énorme. Selon les estimations du Centre des études et recherches démographiques (CERED), le nombre de nouveaux ménages urbains qui devraient être constitués entre 1997 et 2002 atteindrait les 2 millions, ce qui correspondrait à quelque 130.000 logements par an. Avec les renouvellements du parc ancien, les besoins nouveaux sont estimés à 136.000 logements par an. «C'est un marché très porteur«, affirme un banquier. Le montant maximum du crédit est fixé en fonction du revenu, du niveau d'endettement, de la quotité de financement du projet ou encore de la durée choisie. Les crédits distribués peuvent couvrir jusqu'à 100% du coût de l'acquisition de la résidence principale. Le taux varie d'un établissement à l'autre, mais la pression à la baisse des taux le place désormais aux alentours de 9-10%. Wafa Immobilier a même tenté quelques «largesses«, ramenant son taux à 8,25%. De plus en plus d'établissements proposent un taux variable. Il est composé du taux de base bancaire plus une marge de risque fixe établie en fonction de la situation financière du client. Cette formule permet de bénéficier de l'évolution des taux sur le marché, optimisant ainsi le financement du projet. BMCI a été la première à lancer le concept, les autres banques et sociétés de financement l'ont ensuite adopté. L'emprunteur peut également bénéficier de «périodes de grâce« en suspendant les remboursements pendant une période déterminée ou en réduisant les traites.Mais attention: entre l'annonce publicitaire et la signature du contrat, quelques surprises peuvent apparaître. Le candidat au crédit logement doit être très vigilant. Tous les paragraphes du document à signer méritent d'être passés au peigne fin. L'assistance d'un notaire est souvent recommandée. Le taux d'endettement, les frais de dossier, la prime d'assurance ou autres sont autant d'éléments qui peuvent induire en erreur le client non initié.


Avantage fiscal

L'avantage fiscal est souvent mis en avant par les établissements de crédit. Selon la loi 17/89 relative au Dahir 1-89-116 du 21 novembre 1989 sur l'IGR, «sont déductibles du revenu global imposable les intérêts normaux des prêts accordés aux contribuables par des institutions spécialisées ou des établissements de banque et de crédit, dûment autorisés à effectuer ces opérations, en vue de l'acquisition ou de la construction de logements à usage d'habitation principale. La déduction s'effectue dans la limite de 10% du revenu global imposable«. Elle peut s'opérer entre les mains de l'employeur ou dans le cadre de la déclaration annuelle du revenu. Hanaâ FOULANI

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