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Dossier BâtimentLe Fonds Hassan II à la rescousse

Par L'Economiste | Edition N°:1037 Le 13/06/2001 | Partager

. Les crédits débloqués pour l'habitat permettront la construction de 8.186 logements. L'apport du Fonds Hassan II contribuera à pourvoir à 80% des besoins en eau potable à l'horizon 2005Le secteur du bâtiment et travaux publics est un précieux levier de croissance économique. Le Fonds Hassan II pour le développement économique et social a fait sienne cette règle.Au niveau du Secrétariat d'Etat à l'Habitat (SEH), la somme débloquée par le Fonds Hassan II a permis le lancement d'un vaste chantier à travers tout le territoire national. Dans le cadre de ce projet, 20 conventions ont été signées entre l'Etat et les partenaires privés. Dans le domaine du logement, la mise en oeuvre de 7 conventions sur 12 permet le lancement de la construction de 6.772 logements et 3.837 commerces. Les villes bénéficiaires ont été Casablanca, Salé, Témara, Mohammédia et El Jadida. L'application des cinq dernières conventions qui restent couronnera le travail entrepris par le Secrétariat d'Etat à l'Habitat. Elle rendra possible la réalisation de 1.414 logements et 184 commerces supplémentaires. A la fin du projet en 2004, près de 8.186 logements et 4.021 commerces seront bâtis. La valeur ajoutée de ce projet est pour sa part indéniable: le vaste chantier ouvert par la mobilisation du Fonds Hassan II a permis de relancer le secteur. Deux principaux opérateurs publics ont aussi largement bénéficié de cet appui. Ainsi, pour permettre à l'Erac-Nord et l'Erac-Centre de s'acquitter de leur mission, une aide financière leur à été allouée. En leur injectant respectivement 130 et 70 millions de DH, l'Etat leur a permis de régler des arriérés vis-à-vis du CIH et sortir de la crise dans laquelle ils se débattaient depuis quelques années. L'industrie n'a pas été en reste. En effet, le Fonds Hassan II a consacré une enveloppe de près de 500 millions de DH à ce secteur. 200 millions de DH seront destinés au développement des zones industrielles. Dans cette perspective, la signature de six conventions a donné le coup d'envoi à la réalisation de 1.287 lots dans les zones industrielles de Mohammédia, Taza, Fès, et Meknès. Toujours dans le registre industriel, le Fond Hassan II a consacré une enveloppe de 295 millions de DH, destinés à encourager des investisseurs dans des activités en amont du textile comme la filature, le tissage, le finissage et la sous-traitance électronique. Une convention-cadre a été signée dans ce sens en septembre dernier et prévoit un appui direct du Fonds pour l'acquisition du foncier et la construction de bâtiments professionnels. En ce qui concerne le Département de l'Equipement, le Fonds Hassan II a eu pour principale réalisation l'amélioration des conditions d'accès à l'eau potable en milieu rural. Ainsi, une importance particulière a été accordée au programme PAGER. Ce plan permet l'installation d'équipements simples, réduisant les coûts d'investissement. Les frais de cette opération sont répartis entre l'Etat, les collectivités locales et le Fonds Hassan II. Durant l'année écoulée, la participation du Fonds Hassan II s'est élevée à 100 millions de DH. Ce montant a permis de desservir 228 localités et subvenir aux besoins de 172.392 personnes. L'apport du Fonds Hassan II devra permettre au Ministère de l'Equipement de maintenir la stratégie initiée dans le domaine hydraulique. L'objectif étant de parvenir à un taux de desserte en eau potable de 80% à l'horizon 2005. Le Fonds supportera près du tiers des 700 millions de DH alloués annuellement à ce projet. De plus, le Fonds s'est engagé à soutenir l'action de la Société des Autoroutes du Maroc en lui octroyant une aide de 1 milliard de DH.


Une vision prospective

Lors du Discours de la Fête de la Jeunesse (juillet 99), Feu SM Hassan II avait annoncé le lancement d'un vaste chantier de développement économique et social. Ce chantier devait s'appuyer, selon le Souverain, sur les possibilités d'investissements engendrés par la seconde licence GSM. Près de 7 milliards de DH seront déposés dans un compte spécial pour être investis selon ce que les financiers appellent ‘effet de levier'. En d'autres termes, chaque somme attribuée à la réalisation d'un projet doit générer deux à trois fois le montant de la dotation allouée.Abdelfattah BERHIL

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