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Création d’une force de gendarmerie européenne

Par L'Economiste | Edition N°:1856 Le 17/09/2004 | Partager

C’est le 17 septembre que cinq pays européens devront s’engager pour la création d’une force de gendarmerie européenne. Cet accord sera scellé lors d’une réunion informelle des ministres européens de la Défense à Noordwijk (Pays-Bas).La France, qui avait proposé ce projet, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et les Pays-Bas sont convenus de participer à cette force inédite, d’une capacité initiale d’environ 800 hommes prêts à intervenir dans un délai de quelques semaines. Il s’agit “de mettre à disposition de l’Union européenne ou de toute autre organisation internationale une force de police à statut militaire, spécialisée dans la gestion de crises” et apte à intervenir notamment en phase de “sortie de crise”. Et cela, afin de “préparer la reconstruction des pays concernés”, a précisé cette semaine le ministère français de la Défense. Il n’est pas prévu que cette force de gendarmerie soit permanente, mais qu’elle soit plutôt “constituée d’un réservoir de forces” prêtes à être envoyées à la demande.En revanche, la déclaration d’intention que devraient signer le 17 septembre les ministres, prévoit la création d’une structure de commandement permanente et d’un quartier général multinational, basé en Italie et commandé par roulement par l’une des cinq nations. Cette force sera “un outil à disposition” en priorité de l’UE, mais aussi de l’OTAN, l’ONU et d’autres organisations. Elle sera alimentée par des pays ayant une force de police à statut militaire, selon le ministère français. L’Allemagne, la Pologne et la Belgique, intéressées par ce concept mais ne disposant pas de forces de police à statut spécifiquement militaire, pourraient se joindre au projet.Les centres nationaux d’entraînement, comme celui de Saint-Astier (sud-ouest), où en juin, 400 gendarmes français, roumains, allemands, anglais, néerlandais, turcs et espagnols s’étaient livrés à un exercice grandeur nature, pourraient servir à des entraînements en commun.Synthèse L’Economiste

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