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Economie

Casablanca: Connex ou RATP pour le transport en commun?

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. Les deux sociétés françaises restent en course pour la gestion déléguée de la RATCUne société et un groupement de sociétés, candidats à la gestion déléguée de la Régie autonome de transport à Casablanca (RATC), ont été retenus par la commission d'évaluation des dossiers de préqualification. Il s'agit d'une part de la société Connex, filiale de Veolia Environnement. L'autre candidat préqualifié n'est autre que le groupement M'dina Bus. Ce dernier est composé de la société française RATP, des sociétés privées marocaines de transport urbain «Bahja Bus» et «Haddou Bus» et de l'opérateur financier marocain «Finances.Com». Les deux préqualifiés ont pratiquement trois mois pour préparer leurs dossiers de soumissionnaires. La date limite a, en effet, été fixée au mercredi 31 mars 2004. Une troisième candidature a été rejetée. Il s'agit du groupement «Cimat», qui s'est constitué autour de Tusgsal, une société espagnole. Neuf opérateurs privés du secteur des transports urbains y ont pris part (Sotrum, Rahabus, Amanbus, Hanabus, Rafahyabus, Luxtransport, Karamabus, Casabus et Zénatabus). Ce groupement a été déclaré non qualifié pour la suite de l'opération pour «absence d'un opérateur chef de file disposant des références techniques et financières exigées «. Selon Sâad Raissi, directeur de Sotrum, membre de ce groupement, «Tusgsal n'a pu répondre aux critères financiers. Ce qui fait que des sociétés marocaines opérant dans le secteur depuis des années ont été malheureusement écartées». «En tout cas, il est bon que de grosses boîtes aient été retenues et pourront donc faire bénéficier leurs partenaires marocains de leur expérience», ajoute-t-il.Du côté du Conseil de la ville, Mouhcine Benkhaldoune estime que «tout a été fait pour essayer de sauver la RATC». Cependant, «quel que soit l'opérateur retenu après, il faut qu'il tienne compte du volet social, notamment en ce qui concerne le transport des élèves et des étudiants, la RATC ayant toujours assuré ce service à des prix très bas», ajoute-t-il. «Le futur opérateur doit également et impérativement tenir compte du fait que le pouvoir d'achat des populations ne peut pas supporter des augmentations des tarifs des transports urbains», explique Benkhaldoune. El Mostapha Sabik, autre membre du Conseil de la ville, pense que «déléguer la gestion de la RATC va permettre une mise à niveau des transports urbains à Casablanca, principalement les transports en commun». Toutefois, «cette délégation doit s'afficher dans une vision globale de la mobilité et de la circulation dans la métropole», souligne-t-il. En d'autres termes, c'est à une normalisation des transports dans la ville qu'il faut penser. «Un transport en commun à la hauteur pourrait dissuader les Casablancais de prendre tout le temps leurs voitures», estime-t-il.


Question de lignes

Le service, objet de la gestion déléguée, consiste en le transport urbain par autobus en places assises et debout. Il est géré actuellement par la RATC et couvre un réseau de 146 lignes. La distance moyenne par ligne est de 14,5km. Le service sera exploité en monopole sur 63 lignes encore à définir. Soit 43 % du réseau. Le reste (soit 83 lignes) le sera conjointement avec des concessionnaires autorisés à assurer un transport exclusivement en places assises. Il n'y aura qu'un concessionnaire par ligne.Jamal Eddine HERRADI

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