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Taxis blancs: Des «armes de destruction massive»

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. Une mise à niveau du parc est nécessaire. Le Centre-Nord est la région la plus meurtrière du Royaume en ce qui concerne le TPVLes responsables de la CAT pensent que pour réduire le niveau de sinistralité, la mise à niveau du parc s'avère vitale, surtout pour les taxis blancs. Ainsi, les accidents de la route causés par le TPV vont crescendo avec le nombre de tués, de blessés et handicapés à vie. Sur 10 ans, ce sont plus de 4.380 morts et 110.000 blessés qui ont été enregistrés. Et la part des taxis blancs dans ce carnage n'est pas négligeable. Le bilan est désastreux. Sur 4.388 morts, 2.890 sont le fait de ce type de transport. Qui est responsable de cette hécatombe? Le facteur humain arrive en tête des causes directes à l'origine de ces accidents. Ces chauffards ont la palme d'or des comportements «d'incivisme» et de dérive. S'y ajoutent l'excès de vitesse, les dépassements illégaux et défectueux, en bref, un non-respect flagrant du code de la route. Mais encore plus, le mauvais état mécanique des véhicules, l'absence d'éclairage et parfois son insuffisance, l'usure et le sous-gonflage des pneus sont à l'origine de la catastrophe. Selon les données livrées par la CAT, c'est dans le Centre-Nord que le taux de sinistralité le plus fort est enregistré (223%). Suivi de près par la région du Tensift (179%) et le Centre (177%). Alors que le Sud, le Nord-Ouest et l'oriental ne dépassent pas la barre des 100% avec respectivement 96, 91 et 72%. Autre constat, la plupart des accidents ont été observés en agglomération. Plus de 38.000 représentant plus de 72,9% du total dressé par l'Equipement. Ces accidents ont entraîné la mort de 1.248 personnes, enregistrant ainsi une augmentation de 9,9% par rapport à 2001. Mais c'est surtout en rase campagne que la progression est préoccupante. En effet, au cours de l'année 2002, le nombre d'accidents a atteint la barre de 14.127, en croissance de 2,4%. Dans ce bilan désastreux, le nombre de véhicules (hors trains et taxis) impliqués en 2002 s'est élevé à 9.208. La vétusté des véhicules est un des éléments responsables des accidents, car ne répondant plus depuis longtemps aux normes de sécurité. D'ailleurs, les chiffres à ce propos sont parlants. Selon les données, les vieilles carcasses ont la dent dure. Plus de 48% des véhicules dépassent les 10 ans et 28,7% ont 15 ans et plus.F. T.

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