×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Asie: L'industrie du tourisme pénalisée par la grippe aviaire

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. Réunion de crise au Laos Les experts de l'industrie du tourisme de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) ont ouvert vendredi dernier une réunion d'une semaine à Vientiane, alors que le secteur semblait plutôt bien résister à l'épidémie de la grippe aviaire. Plus de 1.700 responsables gouvernementaux, experts et entreprises privées doivent s'entretenir sur la façon de développer le tourisme dans la région. Demain mercredi, les ministres du Tourisme des dix pays de l'ASEAN ainsi que ceux de la Chine, du Japon et de Corée du Sud se rencontreront pendant une journée, avant qu'un salon professionnel ne soit ouvert pour trois jours. Le secteur semble jusqu'à maintenant résister assez bien à l'épidémie, qui touche désormais 10 pays asiatiques, et a provoqué la mort de dix personnes et le massacre de plus de 20 millions de volailles. Les analystes indiquaient vendredi que les voyageurs n'avaient pas décidé de bouder la région grâce au fait que, contrairement à l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) l'an passé, le virus ne s'est pas transmis d'humain à humain. “J'ai les chiffres et rien ne suggère une différence dans les tendances des réservations”, a indiqué Don Birch, directeur d'Abacus, la plus grande agence de réservation d'Asie. “L'objectif est de ne pas réagir de façon excessive, de ne pas être irrationnel comme nous l'avons été avec le SRAS”, a-t-il ajouté. En 2003, la panique consécutive à la pneumonie atypique avait littéralement vidé les avions et les hôtels de la région. Zuji, le plus gros portail de voyages du continent, confirmait lui aussi cette tendance. “Zuji n'a noté aucun impact négatif sur le nombre d'avions réservés sur nos sites, montrant que s'il y a une approche prudente, les gens voyagent toujours en nombre”, a expliqué son directeur, Scott Blume. L'opérateur souligne cependant des modifications géographiques, avec une chute de 20% des recherches en ligne sur les vols entre Singapour et la Thaïlande, un des pays les plus touchés. “Ça pourrait anticiper une tendance à la baisse significative de la Thaïlande, car Bangkok et Phuket sont des destinations très populaires pour le site de Zuji à Singapour”, a-t-il ajouté.Synthèse L'Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc