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Rachat d’actions: Samir renouvelle son programme

Par L'Economiste | Edition N°:3934 Le 21/12/2012 | Partager
Elle pourra acquérir au maximum 5% du capital
Le programme devrait débuter le 17 janvier 2013
Contre-performance de plus de 52% pour le cours en Bourse

(Source: Finaccess Sixtelekurs Mena)
Samir affiche une perte de plus de 52% depuis le début de l’année. Sur une période plus longue, c'est-à-dire cinq ans, le titre a perdu plus de 56% de sa valeur. Cela dit, le cours actuel représenterait une réelle opportunité, d’où les recommandations à l’achat émises par certains brokers

Très mal en point en Bourse avec une contre-performance annuelle de plus de 52%, Samir va renouveler son programme de rachat d’actions. Le CDVM vient de donner son feu vert pour la réalisation de l’opération. Le pétrolier devra également obtenir l’accord de ses actionnaires lors de l’assemblée générale extraordinaire du 9 janvier prochain pour démarrer le programme. Samir pourra acquérir un maximum de 594.983 actions ou 5% du capital. La fourchette des prix d’intervention est fixée à 550 DH à l’achat et 320 DH à la vente. Le programme durera 18 mois et devrait débuter le 17 janvier 2013.
Le nouveau programme démarrera moins de six mois après la clôture du dernier. Le pétrolier avait acquis plus de 158.000 actions, soit 1,33%. Le programme n’a pas connu le succès escompté puisque le cours du pétrolier peine à changer de cap. Il affiche une contre-performance de plus de 53,76% sur un an. Sur une période plus longue, c'est-à-dire cinq ans, le titre a perdu plus de 56% de sa valeur. Cela dit, le cours actuel représenterait une réelle opportunité, d’où les recommandations à l’achat émises par certains brokers.
Samir compte financer son programme de rachat grâce à sa trésorerie et à des prêts bancaires.
Alors qu’il n’a toujours pas trouvé une solution quant à la restructuration de sa dette, surtout à court terme, le pétrolier pourrait voir le coût de ses crédits bancaires augmenter significativement.
Au-delà de la morosité du marché qui explique en partie la baisse des cours, la chute du titre Samir est sans doute le reflet de la situation de l’entreprise. Au premier semestre, la croissance de l’activité a été principalement portée par les ventes à l’étranger. Au niveau local, Samir attribue ses difficultés à la forte augmentation des importations notamment. L’opérateur va incessamment intégrer le marché de la distribution pour amortir l’impact. A fin juin, il a vu son résultat net baisser de 22% à 189 millions de DH. Pour l'ensemble de l'année 2012, le résultat d’exploitation et les profits baisseraient respectivement de 28 et 61% selon les prévisions de certains analystes.


F. Fa

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