×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Recherche & Innovation
Près de 3 milliards de DH pour la recherche

Par L'Economiste | Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

. Le Maroc en bonne position face à ses concurrents. Le secteur public joue un rôle moteurSurprise, le Maroc a doublé en 5 ans les ressources consacrées à la recherche. Il figure aujourd’hui en bonne place parmi ses concurrents directs. Entre 1998 et 2002, la part du PIB consacrée à la recherche est passée de 0,3 à 0,79%, portant l’enveloppe à 2,8 milliards de DH environ. Pour comparaison, le budget alloué la même année à l’enseignement supérieur représentait 1,05% du PIB et les dépenses de santé 4,4%. L’objectif du ministère délégué chargé de la Recherche scientifique est d’atteindre 1% du PIB à l’horizon 2010. A noter qu’en 2001, ce taux s’établissait à 0,7% du PIB, au même niveau que l’Afrique du Sud et la Pologne. La Tunisie et l’Egypte affichaient, elles, un taux nettement inférieur, autour de 0,2%. En revanche, le Brésil qui se positionne comme un concurrent direct dans de nombreux domaines, notamment agricole, affecte à la recherche 0,87% de la richesse créée. Pas de complexes à avoir non plus à l’égard des pays développés puisque la moyenne européenne est estimée à 1,93% du PIB; la zone ambitionne d’atteindre les 3% d’ici la fin de la décennie. Ce taux atteint 2,8% aux Etats-Unis et 3,09% au Japon. Bien entendu, les sommes brutes affectées par les pays développés ne sont pas comparables, compte tenu de l’importance du PIB dans ce groupe de pays.Autre spécificité du Maroc: la forte implication du secteur public, offices compris, dans la recherche. Ainsi, près de 90% des ressources dédiées sont fournies par le secteur public et seulement 10% par les entreprises. C’est aussi le premier employeur dans ce domaine. Le secteur de l’éducation emploie 17.400 enseignants qui ont le statut d’enseignants-chercheurs, mais près de 14.000 seulement opèrent de manière effective dans le domaine de la recherche. Depuis l’exercice 1998-1999, le budget de fonctionnement du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche prévoit une subvention d’appui à la recherche scientifique de 45 millions de DH. A cela s’ajoute le budget d’investissement inscrit dans le plan quinquennal 2000-2004. Celui-ci attribue au département de la recherche une dotation globale de 567,7 millions de DH sur la période. En 2003, ce budget s’est élevé à un peu plus de 93 millions de DH. Il a été consacré à la réalisation de 7 projets, notamment l’Institut marocain de l’information scientifique (44 millions de DH), l’Institut national de la recherche sur les plantes aromatiques et médicinales (14 millions de DH), l’équipement des laboratoires de recherche (10 millions de DH).... A noter également les augmentations des primes de recherche et des salaires des enseignants chercheurs, ingénieurs et techniciens. De son côté, le secteur privé a contribué à l’effort financier à travers la provision pour la recherche & développement (PRD) introduite par la loi de Finances 1999-2000. Celle-ci permet de déduire des charges à concurrence de 20% du bénéfice net dans la limite de 30% de l’investissement global alloué à la recherche.Le Réseau Maroc Incubation et Essaimage (RMIE) mis sur pied par les ministères de la Recherche scientifique, du Commerce et de l’Industrie, l’Association R&D Maroc avec le soutien de la coopération française expire en 2005. Le budget alloué s’élève à 28,8 millions de DH pour la création de 50 entreprises dans une démarche d’incubation ou d’essaimage.Enfin, l’Association R&D Maroc, à travers son action de soutien aux projets d’innovation aux entreprises, a contribué au financement de 18 projets à hauteur de 4 millions de DH pour un investissement global de 11 millions de DH. Ce soutien a donné lieu au recrutement de 23 chercheurs au sein d’entreprises.M.K.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc