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Affaires

Parrainage associatif
Tanger: La CGEM/Nord tisse son réseau

Par L'Economiste | Edition N°:1851 Le 10/09/2004 | Partager

. Des couples entreprise-association seront bientôt créés. Le recensement des associations potentiellement candidates est en coursTisser des liens entre les entreprises et les associations, c’est ce à quoi s’attelle actuellement la CGEM/Nord. L’idée est simple, explique Ahmed Sadiki, président de la CGEM/Nord. “Il s’agit de créer des couples entreprise-association où la première prendrait en charge les besoins de la seconde”. Actuellement, l’opération est en phase de recensement des associations candidates. Les premières actions devront démarrer probablement avant la fin de l’année, peut-être même au cours du mois prochain, note Sadiki. En effet, le mois de Ramadan se prête parfaitement à ce type d’actions sociales. Le champ d’application de ce partenariat est très vaste selon ses promoteurs. “Toute entreprise a dans ses magasins du matériel informatique obsolète et amorti, il s’agit d’en faire don, et de prendre en charge un technicien qui l’installerait et donnerait les premiers cours”, avance Sadiki à titre d’exemple. Des opérations de plantation d’arbres, d’aménagement de terrains de sport dans certains quartiers sont également prévues. Au départ, l’idée avait germé au niveau de la CGEM à Casablanca et à Tanger, il s’agit d’en faire autant. L’objectif de cette opération, selon Sadiki est de se rapprocher des jeunes des quartiers et de les entraîner vers le monde du travail. “Je pense que c’est notre devoir que de nous intéresser au sort de ces jeunes de quartier déshérités que nous ne pouvons laisser évoluer dans un monde qui n’est pas le leur”, estime-t-il. Dès la fin de l’opération de recensement des associations, il sera procédé à une autre de sensibilisation de leurs présidents et de clarifier ce que chaque partie devra attendre de l’autre. A noter que l’opération n’est pas limitée aux seuls membres de la CGEM. Mais toute entreprise qui le désire pourra participer, explique Sadiki. “Les besoins sont nombreux et toute aide sera la bienvenue”. En effet, il y a encore des écoles à Tanger sans électricité et sans latrines ni toilettes. D’autre part, équiper un local et prendre en charge les frais d’une liaison Internet ne pèseraient pas trop lourd sur le budget d’une entreprise.De notre correspondant Ali ABJIOU

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