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Affaires

Les oubliés de General Tire réagissent

Par L'Economiste | Edition N°:1660 Le 11/12/2003 | Partager

. Les anciens cadres s’organisent en association. Ils s’insurgent contre l’UMT, le syndic et l’attentisme de l’EtatLes anciens employés de General Tire Maroc (GTM) sont désespérés. Le silence qui entoure le dénouement de l’affaire GTM, depuis fin 2000 date de la fermeture de l’usine, suscite de vives inquiétudes, les laissant dans l’expectative. Un sentiment qui s’est exacerbé depuis la liquidation judiciaire en septembre 2002, et la radiation de la valeur GTM de la cote mi-2003. A présent, ils s’insurgent contre l’attentisme de l’Etat. A juste titre puisque les promesses de dénouement datent de plus de deux ans. Par ailleurs, les multiples tentatives effectuées auprès des différents intermédiaires, l’UMT et le syndic de redressement n’ont toujours pas abouti. Aussi ont-ils décidé de ne compter que sur leurs propres efforts en fédérant leurs actions à travers une association. Objectif: s’ériger en interlocuteur avec les différentes parties. Peut-être réussiront-ils ainsi à faire entendre leurs doléances.Entre-temps, ils restent tous nostalgiques de la période où General Tire représentait encore une fierté nationale. Pour rappel, GTM est considérée comme étant l’une des toutes premières joint-ventures entre une société marocaine et une multinationale. C’est avec dépit qu’un ancien cadre raconte: «C’était la première entreprise arabe et africaine à avoir produit un pneu». Selon lui, l’entreprise réalisait quelque 600 millions de DH de chiffre d’affaires, dont 40% à l’export. “La filiale du major mondiale, spécialisée dans la fabrication de pneus, versait environ 180 millions de DH annuellement entre les impôts, taxes et droits de douane», est-il ajouté. Pour rappel, la fermeture de l’usine GTM de Casablanca a eu lieu en décembre 2000. Financièrement insolvable, la société a été mise sous une procédure de redressement judiciaire. Et ce, depuis le 17 juillet 2001. A ce moment-là, le dossier a été confié à un syndic. «Et depuis, ce dernier n’a toujours pas redressé la société, se plaignent des anciens cadres, alors que le temps nécessaire pour mener à terme cette opération se situe entre 3 mois et un an». Le 30 septembre 2002, le tribunal prononce un jugement de liquidation de la société. Epoque à laquelle le liquidateur a lancé une mise aux enchères publiques des actifs de l’entreprise (terrains, équipements, machines…). Pour le moment, les 650 anciens employés de General Tire Maroc se disent nombreux à vivre dans la précarité. D’autant plus que l’âge de la plupart d’entre eux dépasse, actuellement, la cinquantaine. Ce qui rend difficile leur intégration ou reconversion dans le marché de l’emploi, disent-ils. «Nous attendons encore que l’Etat trouve repreneur», ajoutent-ils. Dans l’attente, ils proposent que l’Etat verse des indemnisations. Actuellement, selon les anciens de GTM, le syndic chargé de la liquidation de GTM rencontre de sérieuses difficultés. Pour eux, «il n’a pas la compétence requise pour négocier avec les investisseurs». La Centrale syndicale chargée du dossier est également pointée du doigt. «Elle se sert de nous pour gérer politiquement ce dossier. Notre dossier est brandi à chaque rencontre sociale, ou encore à l’heure des élections, mais sans aucun résultat». Et de préciser que la Centrale syndicale ne s’est pas montrée à la hauteur pour raisonner les employés de GTM au moment opportun. Selon eux, «elle a fait de la surenchère syndicale». Amin RBOUB

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