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Le charbon résiste encore au nucléaire

Par L'Economiste | Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

. Il reste au coeur des choix énergétiques de nombreux paysLa France fermera un chapitre de son histoire industrielle le 23 avril avec l’arrêt de la dernière exploitation minière de charbon, une source d’énergie qui a accompagné le développement du pays pendant trois siècles. Le pays a décidé de basculer vers le nucléaire, un choix qui contraste avec l’importance du minerai partout dans le monde. Le charbon reste en effet la deuxième source d’énergie, après le pétrole. Il est au coeur de la production d’énergie en Europe.En Allemagne, cette matière première était à l’origine d’un quart de la production électrique en 2003. “Les centrales à charbon et à la lignite seront encore pendant de nombreuses années la colonne vertébrale de la production électrique allemande”, avait assuré dernièrement le chancelier Gerhard Schroeder. En effet, la part de ce minerai est tellement prépondérante en Allemagne que le pays a choisi de renoncer au nucléaire d’autant plus que la part des énergies renouvelables est encore insuffisante.Avec 32% de la production électrique, le charbon est la deuxième source d’énergie en Grande-Bretagne, derrière le gaz (38%) et devant le nucléaire (23%). Seize mines sont encore en activité, mais le ministère du Commerce juge que la majeure partie sera probablement épuisée dans dix ans.En Espagne, le premier opérateur électrique espagnol, Endesa, mise lui aussi sur le charbon, dont le prix est jugé moins volatile que celui du gaz. Au Portugal, le charbon représente 30% de la production d’énergie, derrière l’hydraulique (34%), mais est en baisse constante face au gaz naturel (16%).Le charbon joue également un rôle stratégique dans la production d’électricité en Pologne, République tchèque, Roumanie, Bulgarie et Hongrie.Dans ces cinq pays réunis, la part du charbon dans la production électrique est de 65,5%, contre 27% dans l’Europe des Quinze.Désormais, ces pays privilégient l’importation, d’autant plus que l’extraction est arrêtée, notamment aux Pays-Bas (1975), en Belgique (1992), au Portugal (1994), et dès cette semaine en France.Synthèse L’Economiste

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