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La Chine, locomotive de la croissance en Asie

Par L'Economiste | Edition N°:1784 Le 07/06/2004 | Partager

. Les pays du continent doivent se regrouper pour partager la croissanceDes chefs de gouvernement d’Asie, réunis récemment à Tokyo, ont appelé à une intégration rapide des économies d’Asie de l’Est et à un rapprochement avec la Chine afin de bénéficier de la croissance rapide de son économie. “Cette vague de fond de négociations bilatérales, trilatérales ou multilatérales ne peut être arrêtée”, a déclaré le Premier ministre de Malaisie Abdullah Ahmad Badawi, lors de la conférence annuelle sur l’avenir de l’Asie, organisée par le quotidien économique japonais Nihon Keizai Shimbun. Une opinion dont s’est fait l’écho le Premier ministre vietnamien Phan Van Khai, appelant de ses voeux à une intégration économique qui assurerait aux pays les plus pauvres une aide dans le cadre d’une coopération régionale. “Les pays qui ont la technologie et le savoir-faire devraient les partager avec les autres”, a-t-il déclaré, appelant le Japon, deuxième économie du monde, à prendre les devants. Les pays d’Asie doivent voir dans la croissance rapide de la Chine une occasion de stimuler leurs propres économies plutôt que d’y voir une menace, a pour sa part estimé l’ancien Premier ministre de Malaisie Mahathir bin Mohamad. “Nous devons mieux connaître la Chine”, a déclaré l’ancien dirigeant, ajoutant que ce pays devrait être considéré comme un important marché pour les exportations des autres pays d’Asie. “Si la Chine prospère, cela est bon pour le reste du monde”, a-t-il déclaré. Il est inévitable de former des alliances économiques au moment où d’autres régions telles que l’Europe, l’Amérique du Nord et du Sud forment des zones commerciales, a souligné Fidel Ramos, qui a été président des Philippines de 1992 à 1998.Synthèse L’Economiste

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