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Economie

Grogne chez les inspecteurs du travail

Par L'Economiste | Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

. Ils comptent observer une grève le 1er mai prochain. Et récidiver le 14 mai avec une manifestation à Rabat. Cela fait 3 ans qu’ils attendent un statut “digne de la profession”C’EST une première dans les annales du monde du travail marocain. Les inspecteurs du travail ont décidé d’observer une grève le 1er mai prochain. Selon certains responsables de la CDT, UGTM et de l’Association marocaine des inspecteurs du travail (AMIT), “à la veille de l’entrée en vigueur du nouveau code du travail, le personnel de notre département n’a pas été renforcé pour faire face à l’augmentation considérable de la charge du travail”. En effet, l’entrée en vigueur du nouveau code du travail prévue pour le 7 juillet prochain, nécessitera un renforcement en moyens humains afin que ce département puisse appliquer les nouvelles dispositions. Il s’agit plus particulièrement du contrôle du respect de la sécurité et de l’hygiène au sein de l’entreprise. D’après Mohamed Maân, président de l’AMIT, “cela fait trois ans que nous nous battons pour avoir un statut digne de la profession, sans résultats probants. De plus, les accords du 30 avril 2002 prévoient un renforcement des effectifs parallèle à l’augmentation des tâches d’inspection, et là aussi, rien n’a encore été fait”. Actuellement, ils sont près de 290 inspecteurs du travail opérationnels. “Mais les agents qui partent en retraite ne sont pas remplacés. Aussi, en 2010, nous serons 50% de moins, si le gouvernement ne fait rien pour remédier à cela”, ajoute Maân.Ainsi, les fêtes des forces ouvrières du 1er mai auront lieu cette année sans les inspecteurs du travail. Ces derniers assurent normalement le suivi et rédigent les procès-verbaux des manifestations. “Nous avons choisi le 1er mai, date à laquelle nos efforts sont bien mis en évidence, en espérant que les autorités et la société civile se rendront compte de l’importance de notre mission”, soutient pour sa part un délégué syndical. Outre le renforcement des effectifs, les responsables syndicaux et associatifs évoquent le statut du corps des inspecteurs et celui de l’Institut national du travail. “Ce dernier ne bénéficie pas d’un appui juridique apte à réglementer et donc à faciliter le travail des agents de formation”, explique le président de l’AMIT. Il convient de signaler à cet effet que cet institut assure la formation initiale et continue des inspecteurs du travail. La grève du 1er mai ne constitue par ailleurs pas la seule arme des inspecteurs du travail. Ces derniers comptent organiser une manifestation nationale le 14 mai à Rabat.Naoufal BELGHAZI

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