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Economie

Les chantiers prioritaires du CNCE

Par L'Economiste | Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

. Généralisation des EDI, réforme portuaire, développement de nouveaux services à l’export... Les préparatifs des Trophées de l’export, prévus pour le 25 juin prochain, vont bon train au Conseil national du commerce extérieur (CNCE). La prochaine édition sera marquée par la mise en exergue des entreprises plutôt que les discours et les officiels, est-il précisé. «Un moyen d’émulation afin de tirer les PME et les start-up vers le haut», souligne Mourad Chérif, président du Conseil. Des réflexions sont menées pour attribuer un trophée Master auquel ne peuvent concourir que les primés. Comme à l’accoutumée, le jury de cet événement sera présidé par une personnalité du monde des affaires. Et c’est Aziz Akhennouch, PDG du groupe Akwa, qui a été retenu pour la 8e édition. Autre mission qui incombe au CNCE, institution à caractère consultatif, la publication du rapport annuel sur le commerce extérieur. Cette année, le rapport devra intégrer une partie relative à l’ALE avec les Etats-Unis. Bien entendu, la tendance est d’améliorer l’aspect scientifique de cet outil de travail avec le développement d’observatoires sectoriels de compétitivité, précise Mourad Chérif. Deux secteurs porteurs bénéficieront de deux observatoires de la compétitivité (textile et agro-industrie) en partenariat avec l’Amith et la Fenagri et l’EACCE. Parallèlement, plusieurs chantiers ont été mis en branle par le Conseil. Il s’agit notamment de la simplification des procédures, de l’application de l’EDI (échange de données informatisées), qui sera généralisée à l’ensemble des ports. Une démarche qui devra à terme dématérialiser les procédures. “Eventuellement, il n’y aura plus de papier en circulation, tout passera par flux électronique. D’où des réductions importantes des coûts”, prévoit Mohamed Benayad, secrétaire général du CNCE. Autre projet non moins important, la réforme portuaire pour se conformer aux standards internationaux. S’y ajoute la dématérialisation des procédures de paiement pour les opérations de commerce extérieur. Des efforts qui demandent encore l’engagement de l’ensemble des partenaires, Et ce, en tenant compte de l’importance que revêt l’activité portuaire dans le développement de la compétitivité et la baisse des coûts. Pour l’heure, les coûts sont encore jugés élevés au port de Casablanca. Les négociations commerciales bilatérales et multilatérales occcupent également une place importante. Sur ce volet précis, un travail de fond a été accompli, essentiellement dans les négociations avec l’UE. A tel point que les propositions du CNCE sont devenues une charte de référence qui implique les professionnels. Les ALE avec la Turquie et les USA sont un exemple édifiant en la matière. Sur ces derniers accords, Mohamed Lahlou, membre du bureau, a rappelé l’intérêt du “caractère discrétionnaire qui fait la force des négociations”. Et d’ajouter: “Certes il faut communiquer sur les avancées mais en gardant à l’esprit qu’il ne faut pas tout dévoiler eu égard aux intérêts à préserver et des options envisagées”.


Diplomatie économique

Parmi les commissions du CNCE, celle de la promotion et l’activation de la diplomatie économique revêt une importance capitale. La présidence revient à Mohamed Lahlou, président-fondateur de l’Asmex. Il s’agit de donner plus d’importance à la promotion économique auprès des pouvoirs publics et des opérateurs. L’expérience a révélé que la mission de conseiller économique auprès des ambassades à l’étranger était un échec cuisant. Actuellement, la commission devrait repenser le rôle et l’impact de la promotion à l’étranger avec des résultats meilleurs. Parallèlement, le Conseil s’attelle à développer de nouveaux services à l’export. Amin RBOUB

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