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Affaires

Casablanca: Dix heures de négociations pour éviter une grève

Par L'Economiste | Edition N°:1752 Le 21/04/2004 | Partager

. Le Conseil de la ville rassure les ouvriers du ramassage des ordures qui montent au créneau In extremis, la grève de 48 heures du personnel des collectivités locales a été suspendue. Un accord est intervenu dans la nuit de lundi à mardi entre la centrale syndicale et le Conseil de la ville après une réunion marathonienne de plus de dix heures. La délégation de la gestion du ramassage des ordures et du nettoiement à des sociétés privées avait suscité des craintes chez ce personnel. Les autorités locales et le Conseil de la ville avaient pourtant assuré qu’il n’y aurait aucun licenciement. C’est le cas. Seulement, «depuis l’entrée en vigueur de la concession, les ouvriers et salariés ont attendu pendant des semaines que leur situation soit régularisée. Ils ont fini par perdre patience», souligne le représentant du personnel. «La situation n’était pas aussi critique certes, mais l’inquiétude s’est installée chez l’ensemble du personnel», indique-t-il. «C’est d’ailleurs ce qui a justifié le mot d’ordre de grève», ajoute un autre membre du Bureau régional. Aujourd’hui, les choses sont apparemment rentrées dans l’ordre après la signature de deux accords entre le syndicat et le Conseil de la ville d’une part et entre le même syndicat et les sociétés délégataires d’autre part. Les représentants du personnel se donnent quelque temps pour «voir quel sort sera réservé aux deux accords». Le syndicat réclame, entre autres le réglement des arriérés dus au titre des heures supplémentaires effectuées en 2003 ainsi que la titularisation et l’activation de la promotion interne. La transition aura été une occasion pour le personnel des communes pour remettre sur le tapis son cahier revendicatif. De son côté, le président du Conseil de la ville, Mohamed Sajid, a indiqué que «l’application des termes de ces accords est une question de jours». Les salaires des personnels continueront à être supportés par le Conseil de la ville. Ce dernier a en outre inscrit dans la rubrique des dépenses de son budget, au titre de l’exercice en cours, quelque 40 millions de DH en indemnités pour travaux pénibles et salissants. A fin 2003, le montant de ces indemnités a été de près de 29 millions de DH. Les sociétés délégataires mettent également la main à la poche. Tecmed, une des sociétés délégataires, prévoit de verser une «indemnité minimale de rendement de 600 DH par mois et par personne» aux 1.350 ouvriers qui travaillent pour elle. A noter qu’au total, 3.300 employés et ouvriers sont affectés au service de nettoiement et de ramassage des ordures. J. E. HERRADI

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