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Economie

Administrateurs: Boussaïd débloque la crise

Par L'Economiste | Edition N°:1850 Le 09/09/2004 | Partager

. Un accord sur le nouveau régime indemnitaire signé hier. Coût pour le budget de l’Etat: près de 900 millions de DHLe dossier des administrateurs est réglé. Un accord entre les centrales syndicales (à l’exception de l’UMT) et le ministère de la Modernisation des secteurs publics a été signé hier. Les administrateurs suspendent ainsi la grève qu’ils observent deux jours par semaine depuis près de deux ans. C’est une première pour Mohamed Boussaïd, qui vient de réussir un joli coup en débloquant une crise qui dure depuis plusieurs mois, permettant par la même occasion de boucler le grand feuilleton du dialogue social. Pour le ministre, avec le règlement du dossier des 41.000 administrateurs et assimilés, ce sont tous les fonctionnaires qui ont vu leur régime indemnitaire augmenter. Il est incontestable que ce dossier a suscité beaucoup de controverses. Selon lui, l’entente avec les syndicats a abouti à un accord financièrement et politiquement soutenable. Il coûtera au budget de l’Etat près de 900 millions de DH, soit 10% en plus de l’enveloppe budgétisée (830 millions de DH). D’ailleurs, sans un accord avant le 31 décembre, les administrateurs couraient le risque de perdre cette enveloppe sans qu’ils soient sûrs de la retrouver dans la prochaine loi de Finances. Cet argument a également pesé dans la résolution du conflit. Pour le ministre de la Modernisation des secteurs publics, il était important de rétablir le contact avec eux et d’instaurer un climat de confiance tout en expliquant les contraintes. En fin de compte, il fallait trouver un compromis. Les syndicats ont accepté de renoncer à leur principale revendication d’alignement sur les ingénieurs. De son côté, le gouvernement a abandonné sa décision de les ranger avec les enseignants. Dans cette affaire, Boussaïd s’est avéré un fin négociateur qui prend ses responsabilités. Car, le dossier s’est quelque peu envenimé. Son prédécesseur, Najib Zerouali, n’ayant rien fait, dans ce dossier, c’est le Premier ministre qui l’avait repris en main. L’arrivée de Boussaïd au gouvernement à la faveur du dernier remaniement en juin dernier a relancé le dossier. Ainsi, en moins de trois mois à la tête de ce ministère et près de 25 heures de discussions avec les syndicats au cours de l’été, il est parvenu à sortir le dossier de l’impasse.C’est un homme de dossiers. D’ailleurs, son passage à la DEPP du ministère des Finances a été concluant. Son bilan le précède: réforme du contrôle financier des établissements publics, contrats programme…M. C.

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