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International

OMC: Qui sera la future patronne?

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5879 Le 05/11/2020 | Partager
Deux candidates encore en lice, plusieurs défis à relever
Les membres de l’Organisation se réuniront le 9 novembre à Genève
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Sur les nombreux candidats, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala et la Sud-Coréenne Yoo Myung-hee sont restées seules en lice pour prétendre au poste de DG de l’OMC (Ph. AFP)

Ngozi Okonjo-Iweala, la candidate nigériane pressentie pour reprendre la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), s’est dite confiante malgré la décision des Etats-Unis de lui opposer son veto. «Nous restons positifs!», a indiqué dans un tweet la candidate nigériane qui est opposée à la seule autre candidate encore en lice, la Sud-Coréenne Yoo Myung-hee. Lors d’une réunion à Genève, «les Etats-Unis ont déclaré qu’ils soutenaient la ministre Yoo en raison notamment de ses 25 ans d’expérience dans le domaine du commerce…», avait expliqué Keith Rockwell, le porte-parole de l’OMC.

Une «troïka» (composée du président du Conseil général, du président de l’Organe de règlement des différends et de celui de l’Organe d’examen des politiques commerciales) supervise le processus de sélection. Cette troïka, après avoir consulté les membres de l’OMC, avait annoncé à Genève être arrivée à la conclusion que la candidate nigériane ayant le plus de chances de réunir un consensus. «Ils ont dit qu’elle avait de loin le plus de soutiens (...) dans toutes les régions et quel que soit le niveau de développement des pays», a précisé encore Rockwell.

Le gendarme du commerce mondial dont les décisions sont habituellement prises par consensus est privé de chef depuis le départ fin août du Brésilien Roberto Azevedo, parti pour raisons familiales. Le veto américain ayant tardé le processus de sélection, les membres de l’Organisation ont prévu de se réunir le 9 novembre à Genève. En cas de désaccord, un vote est possible mais l’OMC n’y a jamais eu recours.

Les griefs de Washington à l’égard de cette organisation sont multiples. Les Etats-Unis, qui paralysent depuis décembre 2019 le tribunal d’appel de son bras juridique, réclament également que la Chine ne soit plus considérée comme un pays en développement. Fin juillet, ils avaient également bloqué la nomination d’un directeur général intérimaire après l’annonce de la démission d’Azevedo.

Les défis ne manquent pas. Outre la crise économique, le prochain chef de l’institution devra affronter «la crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien-fondé de la libéralisation du commerce mondial…». Le tout sur fond de guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, les deux premières puissances économiques mondiales.

F.Z. T.

 

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